Programmer votre IC-80 ou 880 avec Linux

Cela fait un peu trop longtemps que je n’ai pas parlé de la radioamateur. Donc, voici un article qui saura marié informatique et radio amateurisme.ic-80ad

Voilà quelques années que je me suis permis de m’acheter le petit couple de radios, le IC-80 et le ID-880H. Même s’il existe le programme CHIRP, pour vous permettre de transférer des fréquences programmées entre différents radios, le programme de icom le fait avec brio entre ces deux appareils. Téléchargez-le maintenant.

Voici que vous avez un ordinateur avec Linux d’installé et comme le programme du 80-880 a été développé sous Windows, vous avez peut-être eu le réflexe de chercher une autre solution pour programmer votre ou vos radios. Bonne nouvelle, si vous ne l’avez pas essayé, je peux vous dire 880hque ça fonctionne à merveille. Voici comment…

 

 

Prérequis :

Comme le logiciel fonctionne sous Windows, nous allons avoir besoin de quelque chose pour faire rouler notre logiciel. La méthode compliquée est d’installer dans une machine virtuelle une version de Windows et ensuite d’installer le logiciel de icom. Mais c’est lourd et assez long.

C’est là que Wine (Wine is not an emulator) viendra à notre rescousse. Plusieurs distributions ont déjà installé Wine pour vous, mais si ce n’est pas le cas, vous devrez l’installer vous-même. Pour WINE-Logo.svginstaller Wine, rien de plus compliqué à faire. Ouvrir une fenêtre terminale (hou!), se mettre en mode super utilisateur (ou si vous préférez, passez les commandes avec sudo) et faire un yum install wine ou un apt-get install wine selon votre distribution.

Lorsque l’installation est terminée, suivre les indications pour configurer Wine. Ensuite, repérer le logiciel que vous avez téléchargé du site icom. Décompressez-le, cliquer avec le bouton droit de la souris sur le fichier d’installation icom et choisir « ouvrir avec Wine ».

L’installation du logiciel 80-880 se fera comme si vous étiez sous Windows. Maintenant que l’installation est terminée, habituellement c’est là que ça bloque. Si vous utilisez le câble OPC-478UC, qui est un câble USB, vous devez créer un lien symbolique, car il n’est pas créé immédiatement lors de l’installation de Wine.

La commande ci-dessous vous permettra de résoudre le problème. Vérifiez que vous n’avez rien sur le com1 avant de passer la commande dans un terminale. Sinon choisir un numéro de « com » différent.

ln -s /dev/ttyUSB0 ~/.wine/dosdevices/com1

Maintenant, lancer le logiciel de programmation de votre IC 80-880 et choisir le port com1 ou le « com » que vous avez préalablement programmé lors du démarrage et tout devrait fonctionner comme un charme.

Il ne vous reste que le plus long à faire, entrer vos fréquences favorites.

Ajout 7 juin 2015:

Je viens de m’acheter un 5100 dont j’ai installé son logiciel sur Linux à l’aide de Wine. Même si l’installateur me donne une erreur, je confirme que celui-ci fonctionne impeccablement et il n’y a aucun problème pour importer et exporter les fichiers CSV!

73 à tous!

Certifier son #twitter sans se prendre pour une personnalité!

Vous avez surement remarqué que sur Twitter, les personnalités publiques sont certifiées. Ceci est pour nous aider à identifier la personne véritable que nous cherchons ou voulons suivre. Et comme il est facile de prendre l’identité d’une autre personne sur Twitter, ce système de certification est vraiment le bienvenu.images

Mais si vous lisez bien les règlements de ce système, vous vous apercevrez bien vite que si vous êtes comme moi, une personne bien ordinaire du publique, vous ne pouvez pas vous faire certifier. Et vous est-il déjà arrivé de rechercher un ami ou une connaissance avec un résultat pas très clair sans être sûr que c’est la bonne personne? Surtout lorsque la confusion apparait soudainement quand on vous cherche? Que faire?

Il y a probablement d’autres solutions existantes sur internet, mais keybase.io est la solution alternative que j’ai trouvée pour le commun des mortels. (si l’on garde en tête qu’une vedette publique ne dort pas, ne mange pas, est à plusieurs endroits en même temps, ne va pas à la toilette, etc.) Le hic avec Keybase est qu’il est sur invitation pour le moment, car il est toujours en version alpha. Il ne faut pas lâcher le morceau pour autant, car finalement, après m’être inscrit il y a plusieurs mois sur leur site web, j’ai reçu mon invitation. Ce qui m’a donné la chance de l’essayer.

Certifié son compte avec Keybase ne prend que quelques secondes. Je n’ai pas le petit truc bleu à côté de mon nom, mais si vous allez dans mon profile, j’ai « piné » un message qui confirme que mon compte Twitter est bien lié avec mon compte Keybase et que c’est bien moi. Si je me fais pirater mon compte Twitter ou que je me rends compte que l’intégrité de mon compte a été altérée, je peux révoquer ce lien à tout moment. logo

Une autre chose que vous pouvez faire, si vous n’avez pas de compte Keybase, est de mettre sur votre site web le bouton officiel de Twitter créé à partir de votre compte Twitter. C’est ce que j’ai fait et maintenant mon compte est validé par Keybase et mon site web et je n’ai même pas eu besoin d’avoir l’air d’une personnalité pour le faire!

Si vous n’avez jamais eu accès à Keybase, ce qui m’a surpris le plus est que ce système peut gérer votre clé publique de façon centralisée. Je sais que la tendance est de décentralisé, mais la gestion de clé est tellement nébuleuse que ce système peu vraiment aider a faire une bonne gestion de celle-ci.

Dans cet article, j’ai parlé de la certification de Twitter, mais avec Keybase, vous pourrez aussi valider :

  • Site web
  • Compte reddit
  • adresse Bitcoins
  • Compte Github
  • Hacker news
  • Surement d’autres à suivre

De mon côté, j’ai plutôt essayé l’interface web de Keybase, mais si vous êtes habitué aux lignes de commandes, elles sont aussi disponibles. Si quelqu’un à le désire de développer un système de certification pour GNU social ou Diaspora*, je pense que c’est aussi possible à réaliser et serait bénéfique pour la communauté. Pour terminer, ce qui est réconfortant dans Keybase est quand vous voulez suivre une personne, Keybase vous guide vers les bons comptes de la personne recherchée. Surtout si vous voulez transférer des Bitcoins, l’identité de la personne vous apparaitra un peu plus évidente.

 

Les masochistes des réseaux sociaux

C’est bien prouvé, les gens qui sont sur Facebook, Tweeter, Instagram, sont scrutés à la loupe et toutes les informations qui ont été minutieusement collectées sans que les utilisateurs ne le sachent, sont revendu à des compagnies. Ces pourquoi, ces services sont gratuits pour vous. Et même si vous n’êtes pas abonné sur Facebook, ils ont trouvé un moyen d’utiliser vos informations que vous avez laissées en surfant tout bonnement sur le net.

Il y a quelques jours, ma femme me parle de ask.fm me disant que c’est un réseau social intéressant. J’aime les choses intéressantes, alors je vais voir sur le net ce qu’est ask.net. Je suis d’accord pour dire que c’est un réseau qui a sa place et que les fonctionnalités sont bien rendues. Le désenchantement s’est manifesté lorsque je me suis mis à lire le CLUF ou le TOU dans ce cas-ci. Comme dans tous ces réseaux sociaux, on vous dépouille de toute autorité de ce que vous pouvez dire ou afficher sur le site. De plus, il est stipulé très clairement, qu’on peut utiliser votre matériel sans votre autorisation ni compensation, à des fins publicitaires ou autre.

C’est très clair pour moi que je ne me suis pas inscrit. Mais, est-ce que les utilisateurs sont réellement bien informés de ces règlements? Quelle est la proportion de gens qui ont lu ce TOU et qui s’est enregistré? Combien ne l’ont pas lu? Je ne blâme personne, car je ne lisais pas les CLUF avant d’utiliser un service, moi aussi, avant.

Quelques fois, je pense que les gens sont masochistes et désirent rester sur ces genres de réseaux parce que la plupart des gens y sont. Si je me lance d’un pont, tout le monde va suivre? gnuDans mon cas, non, mais le 5 avril 2015, une Espagnole s’est vue fermer son compte Tweeter pour avoir parlé des maladies transmises sexuellement. Le jour d’après, elle ouvre un compte sur GNU social et pour contester les agissements cavaliers de Tweeter, ses tweetos ont tous déménagé sur GNU social comme geste de solidarité. Vous pouvez lire l’histoire au complet, de l’article écrit par Éric Gaillot qui d’écrit bien l’évènement.

Ceci est une bonne nouvelle pour les réseaux sociaux [libre]. Je me suis aussi inscrit sur GNU social par curiosité et je suis vraiment surpris de la similarité avec Tweeter. J’ai aussi constaté beaucoup d’Espagnoles sur le réseau, maintenant nous savons pourquoi. Il y a un temps que j’étais un grand utilisateur de Tweeter, mais depuis quelques mois, je me suis assagi. Je pense d’utiliser mon compte Tweeter de façon restreinte pour l’information seulement et GNU social pour le reste.

Cela va faire 1 an le mois de juillet que je vais avoir quitté Facebook et que j’utilise Diaspora* et je diaspora-logosuis bien heureux de ne plus recevoir de courriel intrusif et des suggestions proposées à partir de mon historique.

SVP, puis-je penser par moi même?

Compte Diaspora* = timcard@diasp.eu

Compte GNU social = @timcard

Serveur = https://quitter.se

La #piratebox peut être bien pratique

C’est par les statuts de mes contacts sur Diaspora*, que j’ai entendus parler de la Piratebox pour la première fois. Pourtant, elle existe depuis près de trois ans. Selon Wikipédia, la Piratebox a été imaginée par un professeur en 2011 dans le but de partager des fichiers avec ses élèves sans être branchée sur Internet.

pirateboxJe trouvais ce volet assez intéressant, car lors de nos réunions mensuelles de notre association, il n’est pas toujours possible d’avoir accès à Internet. Donc, je peux me servir de cette boîte comme une station de partage de documents, sans même qu’il existe une connexion à internet.

La Piratebox est un projet très facile à réaliser, mais avant de commencer ce projet, il y a peut-être des petits détails qu’il serait intéressant à savoir. Voici quand même deux adresses qui devraient être consultées pour votre réalisation : le site officiel http/piratebox.cc qui est en anglais et en français un site d’un fans de la Piratebox http://pirateboxfr.com/. C’est avec ces deux sites que j’ai réalisé ma Piratebox, mais il en existe plusieurs autres à découvrir et aussi, beaucoup d’autres projets dérivés de celui-ci, par exemple Dead drops.

Le Projet

Comme je vous disais, le projet n’est pas compliqué en soi. Il suffit de trouver un router compatible comme le TP-Link MR-3020 ou le MR-3040 ainsi qu’une clef USB de 16 Gb formaté en Fat32 qui est requis tant pour l’installation du firmware que de contenir vos fichiers à partager. Via un câble Ethernet qui relie votre ordinateur avec votre router, vous pourrez installer le nouveau firmware sur votre dispositif. Ceci ne prend qu’une quinzaine de minutes à réaliser. Après l’installation, il y a une petite configuration à faire et en moins de 30 minutes, vous avez un partage « off the record » fonctionnel, si vous voyez ce que je veux dire…

IMG_0054Pour ma piratebox, j’ai choisi le MR-3040, car celui-ci est doté d’une batterie intégrée, ce qui rend votre dispositif ultraportable. Comme vous voyez sur cette photo, je n’ai qu’à transporter le MR-3040 avec une clef USB et voilà! Vous pouvez vous servir vous-même.

Ce qui est de plus intéressant avec ce projet, et c’est que je vous conseille de faire si l’envie est plus grande que votre budget, est de fouiller dans vos tiroirs, si par hasard, vous ne pouviez pas trouver un téléphone Android, un vieil ordinateur ou si par malheur vous avez un Raspberry Pi qui n’a pas encore trouvé sa vocation. Dépendamment à quel degré vous avez besoin de portabilités, la Piratebox est réalisable avec tous ces dispositifs.

Bon projet!

 

 

Réseau Mesh pour Radioamateur!

Lors d’une de nos réunions à notre association de radioamateurs, mon ami Sébastien, VE2GTZ arrive avec une idée, qui était très bonne, mais que je ne jugeais peut-être pas pratique pour moi. Il nous a présenté la possibilité de transformer nos vieux router Linksys en point d’accès pour réseau Mesh pour les radioamateurs.

Mon point était que, chez moi, je n’ai pas de possibilité d’installer d’antenne sur mon toit et qu’il n’y a pas beaucoup de radioamateurs près de chez moi pour que l’on puisse se brancher en réseau. Donc, peu d’utilité. Quoi qu’il en soit, la graine avait été semée dans mon esprit et elle a germé pendant quelques mois.

routerLa semaine passée, je tombe sur mon vieux router, un vieux WRT54GS et je me suis dit, tant qu’avoir mon vieux routeur dans les mains, vérifions s’il est compatible. Effectivement, il était compatible. Alors je me parle encore; regardons si c’est compliqué d’installer le firmware sur le vieux router. Et bang! en 15 minutes, j’avais un « access point » en 2.4Ghz fonctionnant sur les fréquences de radioamateurs. En passant, même si je me parle souvent, ce n’est pas contagieux…

 

Bon, j’étais tout de même contant de l’avoir fait, mais je ne comprenais pas encore trop bien, ce que je pouvais réellement faire avec ce système. Premièrement, comment ça marche?

Comme dit le site Broadband-Hamnet, je viens de changer le fonctionnement fondamental de mon routeur! Plus moyen de me brancher Wi-Fi sur ce router parce que maintenant, la portion Wi-Fi ne sert qu’a se brancher sur le réseau Hamnet, sur les fréquences de radioamateurs, en 2.4Ghz et tout ça automatique! Cela veut dire trois choses, que les radioamateurs peuvent avoir leur propre réseau « internet » et de plus, avec presque ZÉRO configuration et encore de plus, qui peut être facilement portable! OK, vous avez gagné, je viens de crouler sous la pression, c’est un jouet pour radioamateur hyper intéressant!

Le but avec ce réseau est d’utiliser le moins possible l’internet. Si l’on se met dans un contexte de situation d’urgence, ceci nous donne la possibilité de monter des réseaux rapidement et même offrir des services comme :

  • VOIP
  • WEB
  • FTP
  • Caméra IP
  • Station météo
  • Serveur chat
  • E-mail

Et j’en passe. Imaginez-vous donc que c’est ce que j’ai fait. Je vous disais que j’avais un Beaglebone black et que je ne savais pas trop quoi faire avec? Je lui ai trouvé sa vocation. Pour le moment, j’en ai fait un serveur web pour en faire un site d’informations et d’aide. Il ne me reste qu’à peupler les pages et de monter mon router et mon beaglebone dans une boîte. Tout ce système utilise maximum 1 A! Avec une bonne pile, je peux les faire fonctionner pendant des heures et des heures! De là l’idée d’en faire une station portable. Alors je vais pouvoir le déplacer là où on en aura besoin!

id-1Après avoir déjà utilisé un ID-1 de iCOM en mode DATA à 128 kb/s, le router Linksys, lui, utilise une vitesse de 54 Mb/s et peut-être même plus dans certains cas, viens un peu voler la vedette. Il vous en coutera 20 $ ou 40 $ pour faire du DATA sur les fréquences radioamateurs à une vitesse très convenable comparativement à 900 $ pour le ID-1. Quoiqu’il manque un microphone au router Linksys, mais ça, c’est une bonne idée de projet! Non?

#UEFI #GPT #BIOS #MBR Ma petite histoire

Cela fait, une dizaine d’années que j’expérimente Linux de façon sporadique. Donc, je ne suis pas un expert mais plutôt une personne curieuse et qui aime trouver des alternatives. Voilà presque 3 mois, j’ai changé ma carte-mère mon CPU et mon disque dur sur mon PC dans le but d’être assez puissant pour aller rejoindre mes amis à un nouveau jeu sous Windows. Mais je n’ai pas gardé à l’esprit que la technologie avance toujours en vitesse grand V et cette fois-ci, elle m’attendait dans le détour avec un beau sourire en coin.

Même si cela peut faire peur à quelques personnes, installer un disque dur ou une carte-mère n’est pas vraiment sorcier. Alors, c’est ce que j’ai fait avec excitation lorsque mes pièces commandées via un de mes amis ont atterri sur mon bureau. Avec les yeux presque fermés, dans une soirée, tout était installé ainsi que Windows. Je décide, par manque de temps, d’installer Linux plus tard. BUZZZZ erreur!

Après avoir passé pas mal de temps à installer toutes les applications nécessaires et à rendre Windows à mon gout, il est maintenant le temps pour moi, d’installer Fedora21 pour préserver mon installation Windows. Grosse erreur de ma part lorsque je m’aperçois que Fedora ne peut pas écrire dans la table de partition GPT. Hein? C’est quoi ça?

Bien, ça l’air que les temps ont changé. Nous sommes habitués à voir sur nos cartes-mères un firmware qui s’appelle BIOS (Basic Input Output System). Une des fonctions principales de ce BIOS est de faire le lien entre tout ce qui existe sur votre ordinateur et votre OS, dont le disque dur qui lui a une table de partition MBR (Master Boot Record). Ce temps est maintenant révolu et depuis quelques années le firmware UEFI(Unified Extensible Firmware Interface) prend la place du BIOS. Comme j’ai lu sur certains blogues, il ne serait pas correct d’appeler l’UEFI un BIOS. L’UEFI est en fait, au même titre que le Bios, un firmware pour la carte-mère, mais avec des fonctions supplémentaires et plus polyvalentes.

Alors, quel est ton problème? Lorsque j’ai installé mes nouvelles pièces dans mon ordinateur, je n’ai pas forcé le formatage de mon nouveau disque dur avec une table de partition GPT (GUID Partition Table). Alors, j’avais mon Windows installé sur un disque dur avec une table de partition en MBR. Donc, en résumé, l’UEFI est compatible avec les partitions MBR et GPT, cependant son vrai standard est le GPT pour vous donner la capacité d’utiliser des disques durs de taille supérieure à 2.2 Tb. Là où ça plante, c’est que lorsque tu installes Fedora21 en 64 bits, le standard est UEFI-GPT seulement. Donc aucune façon d’installer Fedora 21 64bits sur une partition MBR. Sinon, vous devez vous contenter d’une installation de Fedora 21 en 32bits.

Je pense qu’il est possible de contourner le problème en faisant l’installation via un CD-ROM, mais au point où on en est, aussi bien de faire un clean install. Maintenant, vous pouvez vous imaginer que j’ai dû tout reformater avec une table de partition GPT, ainsi réinstaller Windows et ensuite Fedora21. La bonne nouvelle est que si maintenant je veux installer un disque dur de plus de 2.2 Tb, je peux le faire sans problèmes. Ce qui n’est pas vrai si ma décision avait été de rester en MBR.

Maintenant, tout roule en 64 bits impeccablement et même si j’ai galéré un weekend pour remettre mon ordinateur A1, j’ai appris bien de nouvelles choses et on s’en sort toujours gagnant. Alors, si vous avez l’intention de vous monter un nouvel ordi ou d’en améliorer un, soyez sensible à cette dynamique et prenez la bonne décision, dès le départ.

 

#DV-Mega ou #DVAP?

En Amérique, nous connaissons bien le fameux DVAP à bande unique, soit UHF ou VHF, qui est vendu dans les environs de 265 $ à 285 $. Bien entendu, à cause de la distance, nous connaissons moins bien le DV-Mega qui lui, est disponible environ pour $124.00 CDN.

Après avoir lu quelques revues à ce sujet, les utilisateurs ont l’air de bien apprécier ce petit jouet, dvmegaqui malgré l’absence de DEL pour indiquer son état, fonctionne impeccablement. Ainsi, vous utiliserez le logiciel de G4KLX pour l’opérer sur un Raspberry Pi et non le DVAPTool.

Pour un temps limité, vous pouvez vous procurer le DV -Mega en double bande pour 219.00 $. Je ne sais pas combien il en coutera en frais de livraison pour cet addon au Raspberry Pi, mais une chose est sûre, c’est qu’on est loin du prix d’un DVAP. Ceci sans vous mentionner que le DVAP ne se fait pas en double bande.

Est-ce la qualité de fabrication qui est en cause? Je suis d’accord qu’il me faut un raspberry pour faire fonctionner ce board. Alors, si nous faisons un calcul rapide avec un Raspberry tout équipé à 100 $ plus le DV-Mega à 125 $, nous arrivons à sauver 40 $! Et, sans oublier que vous pouvez utiliser votre Raspbery pi pour d’autres applications, en plus d’avoir la capacité d’être un peu plus mobile.

Je pense que je vais creuser un peu la chose. Comme j’ai de l’interférence en VHF à la maison, je pense que je vais peut-être m’offrir ce petit gadget en UHF…

Je vous tiens au courant!

Ne manquez pas de laisser vos commentaires si jamais vous l’avez déjà expérimenté. Qui sait, ça pourrait aider quelqu’un.

 

Radioamateur vers la liberté ou la facilité?

La fin de l’année 2014 a été pour moi, très occupée. Ceci ne m’a pas empêché de continuer mon périple dans le domaine de l’informatique et la radioamateur. Plusieurs projets m’ont effleuré l’esprit ces derniers temps et j’ai maintenant un peu l’embarras du choix pour les prochains articles. Je profite de mes vacances festives pour écrire un petit quelque chose qui combine radioamateur et l’informatique.

Les radioamateurs ne cesseront jamais de me surprendre, du moins au Québec. À l’arrivée de la technologie D-Star de Icom, plusieurs personnes ont manifesté leur désaccord vis-à-vis cette nouveauté, sous prétexte que le D-Star utilise une portion propriétaire qui est la puce Digital-Voice-System-s-AMBE-3000-Vocoder-ChipAMBE-3000. Aujourd’hui, ces mêmes personnes utilisent des radios, aussi numériques, mais d’une autre compagnie. Après quelques discussions avec mes amis et de recherche sur internet, je me rends contre que cette dite compagnie utilise la même puce que le D-Star, soit le AMBE-3000, oui, cette même puce qui a fait l’objet d’une quasi-révolte. En fait, cette puce est utilisée dans plusieurs technologies impliquant la voix et le data. Je ne suis pas là pour faire le procès de ces gens, mais plutôt de crée une réflexion sur la portion propriétaire de la chose.

Si la radioamateur est sensible au sens de la propriété et de ne pas propager des transmissions codées de façon secrète, quand est-il de leur ordinateur utilisé avec leur radio? OK, je vais un peu loin, mais continuons pour saisir un peu plus le sens de ce que j’avance ici.

Il y a un temps où les manufacturiers de radios étaient beaucoup moins présents ou si vous voulez, les radios devaient êtres moins abordables et les gens, passaient des soirées et des nuits à confectionner leur propre radio soudée à la main. Nous étions loin du D-Star à ce moment et en plus, les cristaux étaient fixes.

Si l’argent était la raison cachée de toute cette polémique, pourquoi les gens s’entêtent- t-il à utiliser un ordinateur avec Windows et avec des logiciels qu’ils ont soit achetés ou piratés pour faire fonctionner leurs radios avec leur ordinateur?

Ne serait-il pas de mise, d’installer une version Linux gratuite, avec des logiciels libres et Linux-Distros-800x800gratuits? Pensez-y, et moi le premier, nous sommes que quelques radioamateurs au Québec, et au lieu de se rassembler, on ne manque pas une occasion de se décimer. Alors, qu’il est très possible d’avoir un ordinateur sous Linux pour vos radios, je peux même m’offrir pour faire des ateliers pour au moins vous aider à ne plus pirater les logiciels et d’utiliser quelque chose d’un peu plus libre et en prime, d’être plus en mesure de protéger sa vie privée.

Un Raspbery Pi A+ pour 20$ ? Allo les projets!

Ce matin le 10 novembre 2014, un nouveau Raspberry Pi A+ fait son apparition. http://www.raspberrypi.org/blog/#raspberry-pi-model-a-plus-on-sale. Ce nouveau modèle simplifié et amélioré remplacera bien entendu le Raspberry Pi A. De plus, son prix de vente passera de 25$ à 20$.

Le modèle A+ sera maintenant compatible avec les add-on board de 40 pines. Le Rasperry Pi A+ a suivi une cure d’amaigrissement et a été réduit à 55mm x 65mm en plus de consommer moins d’énergie. Le suport SD a été remplacé par un support micro SD push-push et la qualité audio a été aussi amélioré.

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Même si cette carte ne comporte pas de port Ethernet, rien ne vous y empêche d’y ajouter un dongle wi-fi pour le relier à internet ainsi qu’un hub USB peut aussi être ajouté.

Alors lorsque je pense à mes amis radioamateurs qui veulent un ordinateur dédié pour leur DVAP, alors on peut s’en sortir presque en bas de 50$ avec un dongle et un hub usb ajouté. Cela fait un projet pratique, simple et vraiment pas cher!

Allo les projets!