La #piratebox peut être bien pratique

C’est par les statuts de mes contacts sur Diaspora*, que j’ai entendus parler de la Piratebox pour la première fois. Pourtant, elle existe depuis près de trois ans. Selon Wikipédia, la Piratebox a été imaginée par un professeur en 2011 dans le but de partager des fichiers avec ses élèves sans être branchée sur Internet.

pirateboxJe trouvais ce volet assez intéressant, car lors de nos réunions mensuelles de notre association, il n’est pas toujours possible d’avoir accès à Internet. Donc, je peux me servir de cette boîte comme une station de partage de documents, sans même qu’il existe une connexion à internet.

La Piratebox est un projet très facile à réaliser, mais avant de commencer ce projet, il y a peut-être des petits détails qu’il serait intéressant à savoir. Voici quand même deux adresses qui devraient être consultées pour votre réalisation : le site officiel http/piratebox.cc qui est en anglais et en français un site d’un fans de la Piratebox http://pirateboxfr.com/. C’est avec ces deux sites que j’ai réalisé ma Piratebox, mais il en existe plusieurs autres à découvrir et aussi, beaucoup d’autres projets dérivés de celui-ci, par exemple Dead drops.

Le Projet

Comme je vous disais, le projet n’est pas compliqué en soi. Il suffit de trouver un router compatible comme le TP-Link MR-3020 ou le MR-3040 ainsi qu’une clef USB de 16 Gb formaté en Fat32 qui est requis tant pour l’installation du firmware que de contenir vos fichiers à partager. Via un câble Ethernet qui relie votre ordinateur avec votre router, vous pourrez installer le nouveau firmware sur votre dispositif. Ceci ne prend qu’une quinzaine de minutes à réaliser. Après l’installation, il y a une petite configuration à faire et en moins de 30 minutes, vous avez un partage « off the record » fonctionnel, si vous voyez ce que je veux dire…

IMG_0054Pour ma piratebox, j’ai choisi le MR-3040, car celui-ci est doté d’une batterie intégrée, ce qui rend votre dispositif ultraportable. Comme vous voyez sur cette photo, je n’ai qu’à transporter le MR-3040 avec une clef USB et voilà! Vous pouvez vous servir vous-même.

Ce qui est de plus intéressant avec ce projet, et c’est que je vous conseille de faire si l’envie est plus grande que votre budget, est de fouiller dans vos tiroirs, si par hasard, vous ne pouviez pas trouver un téléphone Android, un vieil ordinateur ou si par malheur vous avez un Raspberry Pi qui n’a pas encore trouvé sa vocation. Dépendamment à quel degré vous avez besoin de portabilités, la Piratebox est réalisable avec tous ces dispositifs.

Bon projet!