Category Archives: Radioamateur

Des Nouvelles de mon #Beaglebone Black

Si vous avez un peu suivi ce Blogue, vous savez que j’ai dans mon arsenal un Beaglebone Black. Comme vous avez constaté, je n’en ai pas reparlé et j’ai finalement fait mon projet de Gopher sur le Raspberry Pi au lieu du Beaglebone. Alors, vous devez avoir cette question en tête: Bien oui, VA2OS, qu’as-tu fait de ton Beaglebone Black? Alors voici:

beaglebone-black-frontVous vous souvenez de mon article sur le Broadband Hamnet? J’ai finalement converti mon vieux routeur Linksys en node Mesh et j’ai utilisé mon Beaglebone Black pour en faire un serveur. Et ça fonctionne NICKEL! Donc, si nous voulons monter un réseau Mesh, je branche tout simplement mon petit Beagle sur mon routeur pour donner un service HTTP. Pour l’occasion, j’ai utilisé Flatpress qui n’est pas aussi conviviale que WordPress, mais il a une structure tellement simple qu’il n’utilise pas beaucoup de ressources et il est vite comme l’éclaire sur le réseau Mesh. J’en suis très fière.

Aussi, en tant que radioamateurs, nous aimons beaucoup communiquer. Alors, j’ai aussi installé un serveur IRC. Lui aussi fonctionne très bien et j’ai bien hâte de pouvoir l’utiliser en direct avec d’autres radioamateurs.

Il ne me reste plus qu’à configurer mon serveur FTP. Bien oui, un serveur FTP est simple et aussi très rapide, mais j’ai actuellement des problèmes à la configuration de celui-ci. Peut-être, je devrais envisager de changer le serveur FTP.

Alors voici ce que j’en ai fait. Il est très tranquille dans son petit coin, mais il est paré à rendre service à la communauté.

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Installation de D-Rats et d’un Ratflector sur RaspberryPi

Déjà le troisième article sur 4!

Dans cette partie, il est impératif d’ouvrir des ports pour que le Ratflector puisse communiquer avec le monde extérieur et aussi d’avoir un nom de domaine dynamique synchronisé avec votre adresse IP externe. Si vous n’avez pas fait cette partie, vous pouvez vous référer à la première partie de cette série de 4, ici!

Vous êtes Radioamateur et vous aimeriez mettre en place une Ratflector pour pouvoir communiquer et brancher des nodes pour D-Rats. Si c’est votre premier contact avec D-Rats, vous pouvez consulter le site web officiel ici http://www.d-rats.com/ pour en apprendre plus.

J’adore utiliser D-Rats et dans des situations d’urgences, c’est un outil de première classe. Comme notre Raspberry Pi assez performant, nous pouvons lui ajouter un Ratflector et de plus il est assez simple à configurer. Installer un Ratflector est un jeu d’enfant si nous avons bien préconfiguré notre Raspberry. Veuillez prendre note que je n’ai aucun radio de brancher sur le port com du Raspberry. Ceci pourrait faire objet d’un autre article si le temps me le permet.

Installation de D-Rats

Pour débuter, veuillez ouvrir un terminal sur votre Raspberry ou ouvrir une session SSH

Démarrons immédiatement avec une bonne mise à jour.

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade

Ensuite, selon le site de D-Rats, nous installerons des paquets nécessaires et D-Rats aussi.

sudo apt-get install python-libxml2 python-libxslt1 python-serial python-glade2
sudo atp-get install d-rats

Voilà, c’est tout! Qui a dit que Linux était compliqué? 🙂

Maintenant, déconnectez-vous et ouvrir une session VNC. Cliquez sur le bouton [Menu] [Run] et commencez à écrire le mot [d-rats]. Vous devriez voir apparaitre d-rats_repeater. Cliquez dessus pour le faire démarrer.

run d-rats

Cette fenêtre vous apparaitra et vous devez y configurer le port que vous avez déjà configuré dans votre routeur. Par défaut, le port est 9000 et c’est ce même port qui est configuré dans votre routeur si vous avez suivi les indications de l’article précédent. Inscrire l’indicatif de votre Ratflector dans Repeater Callsign et cliquez sur [on].repeater off

Si vous avez fait la portion de la configuration d’un nom de domaine dynamique, votre Ratflector sera joignable par tous vos amis radioamateurs avec ce même nom de domaine. Maintenant, votre défi est d’y brancher un radio pour faire de la communication numérique on the air et de le configurer correctement dans la portion Path de votre Ratflector.

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#DVAPTool sur #RaspberryPi

Si vous n’avez pas installé Rasbian sur votre Raspberry Pi, vous pouvez suivre le guide sur cette page.

Maintenant que nous avons bâti une bonne base pour notre Raspberry, il est maintenant le temps d’installer notre logiciel pour contrôler notre DVAP.

DVAPPlusieurs autres logiciels existent comme irccddb et plus. Ceci dépend ce que vous voulez en faire. Je ne suis pas admirateur de DCS pour des raisons personnelles et je ne suis pas un utilisateur compulsif du DVAP non plus. Alors je voulais quelque chose de simple et rapide à installer sans trop me casser la tête. Donc j’ai opté pour le programme standard du DVAP qui est DVAPTool. Je pensais que l’installation serait rapide et simple, mais je me suis heurté à un mur après l’installation. Rien ne fonctionnait. Après quelques recherches, je me suis aperçu que le logiciel DVAPTool sur le site de http://dvapdongle.com, ne fonctionnait pas sur Raspberry. Et voici comment faire l’installation rapide avec la bonne version de DVAPTool pour notre Raspberry. Veuillez noter que c’est une version graphique et que Robin AA4RC travaille à une version texte que je n’ai pas encore trouvée.

Installation de DVAPTool

Ouvir un terminal sur votre Raspberry ou encore mieux, ouvrir une session SSH.

Il est toujours bon de profiter de ce moment pour faire quelques mises à jour.

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade

Télécharger ce dont nous avons besoin.

sudo apt-get install qt4-dev-tools
curl -O http://opendstar.org/tools/DVAPTool-1.04-rpi.tgz

Nous allons déplacer le fichier pour le repérer facilement sur le Desktop ou le Bureau selon la configuration de votre Raspberry et le décompresser

mv DVAPTool-1.04-rpi.tgz ~/Desktop/
cd Desktop
sudo tar xzPf DVAPTool-1.04-rpi.tgz

Fermez maintenant votre session SSH et comme DVAPTool est une version graphique, nous le démarrerons en mode graphique 🙂

Si vous n’êtes pas directement sur votre raspberry, connectez-vous avec VNC. N’oubliez pas de brancher votre DVAP aussi. Vous devriez voir le fichier DVAPTool sur votre bureau. Démarrez-le et configurer votre indicatif et la fréquence désirez. Cliquez sur [open] et le tour est joué. Vous pouvez mettre le fichier compressé dans la poubelle si vous le désirez.

DVAPTool

Maintenant que tout est fonctionnel, vous pouvez profiter de ce petit gadget qui n’est pas trop gourmand en électricité. J’aimerais aussi vous dire, qu’il se peut que votre DVAP draine de la puissance électrique de votre Raspberry PI. C’est pour cette raison qu’il est vivement conseillé de mettre un Hub USB alimenté entre votre DVAP et votre RaspberryPi. Ce n’est pas très couteux et ceci vous évitera des petits désagréments.

Si a toute foi vous êtes à vos premières armes pour l’utilisation du DVAP, vous pouvez toujours consulter les instructions du DVAP que j’avais traduit en français.

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#Serveur #RaspberryPi pour #Radioamateur et serveur #Gopher

Raspb

Je viens de terminer mon serveur Raspberry pi, pour profiter de trois services que j’avais besoin. J’ai pensé qu’il serait intéressant de partager mon expérience avec vous. Si vous avez l’intention de faire un peu la même chose, je vous suggère ces 4 articles qui paraitront l’un à la suite de l’autre. Voici mon plan d’attaque.

Comme la communauté du Raspberry est assez imposante, je ne ferai pas de tutoriel très explicite à propos de l’installation du logiciel sur la carte SD et l’installation du VNC, car il y existe des pages déjà bien faits à ce sujet. Cependant, je vous enverrai sur des liens que je crois essentiels à la bonne réalisation de votre projet.*

Le projet peut paraitre grandiose pour certain, mais il ne sera pas impossible de le réaliser durant une soirée si vous êtes habitués et une journée pour les gens moins expérimentés. Je tiens aussi à préciser au public en général que les logiciels DVAPTool et D-Rats s’adressent aux radioamateurs seulement et vous devez être muni d’une licence appropriée pour les utiliser. Donc, aucun problème pour le montage du Raspberry Pi, nom de domaine dynamique, VNC et le serveur Gopher.

Êtes-vous prêt? Go!

Installation du logiciel d’exploitation

Vous avez plusieurs choix pour l’installation du logiciel d’exploitation sur un Raspberry Pi. Mon choix de Rasbian (Debian wheezy) assurera un bon fonctionnement des éléments que nous installerons plus tard. Commencez par télécharger l’image de Raspbian. Si vous êtes sous Linux, gâtez-vous avec cette commande.

wget http://downloads.raspberrypi.org/raspbian_latest

Après avoir téléchargé le fichier, décompressez-le.

Pour éviter tout problème, ayez une carte SD d’au moins 8 Gb class 10 et formater la, même si elle est neuve. Je vous parle en connaissance de cause. 😉 En FAT32, cela fera l’affaire.

Pour installer le logiciel sur la carte, suivez les indications sur cette page. RaspberryPihttps://www.raspberrypi.org/documentation/installation/installing-images/README.md. Si ça vous semble compliqué, suivez les indications attentivement et tout devrait bien aller, peu importe votre système d’exploitation.

Revenez à ce point, lorsque ça sera complété. Essayez de résister à la tentation de faire démarrer votre Raspberry Pi. Nous avons une étape supplémentaire à faire avant le démarrage.

 

Nom de domaine dynamique gratuit

Comme nous avons l’intention de faire un serveur Gopher et de faire un Ratflector, il serait bien d’avoir un nom de domaine et comme la plupart des gens n’ont pas d’adresse IP fixe, il faut se trouver une solution et j’en ai une toute simple en plus d’être gratuite! Donc si vous avez un budget restreint, c’est merveilleux.

Allez sur http://freedns.afraid.org pour vous ouvrir un compte et cliquer sur « subdomains » et faire « add » pour créer votre nom de domaine.

Choisir « dynamic DNS » choisir votre nom de domaine et cliquer sur « quick cron example » et vous devriez voir une ligne qui ressemble à :

4,14,24,34,44,54 * * * * root sleep 29 ; /usr/bin/timeout 200 wget -O - https://free\ dns.afraid.org/dynamic/update.php?ABCKDNRCLFHENSLKNFEGSBFLFF== >> /dev/null 2>&1 &

Sauvegardez votre ligne dans un fichier texte sur votre ordinateur et conservez-la pour plus tard. Nous en aurons de besoins pour synchroniser notre nom de domaine avec notre adresse IP.

Premier démarrage

Insérer votre carte SD dans votre Raspberry et branchez-y un clavier, souris, écran et l’adaptateur d’alimentation.

Lors du premier démarrage, votre Raspberry démarrera un programme de configuration. Voici les changements qu’il faut faire. (notez que je n’ai pas mis mon Raspberry en français, car j’ai déjà éprouvé certains problèmes)

1- Expand Filesystem
2- Change User password – Changer le mot de passe
3- Enable Boot to desktop – Faire démarrer le desktop
4- Internationalisation – choisir votre fuseau horaire
Dans le Menu Advanced
A2- Hostname – Inscrire votre nouveau nom de domaine
A4- SSH – Nous aurons besoin de SSH, démarrer le service.

Vous pouvez redémarrer votre Raspberry Pi avec votre nouvelle configuration.

Réservation d’une adresse IP et Ports

Maintenant que votre mini-serveur est configuré, avant de vous connecter en SSH ou VNC, il serait très pratique de lui réserver une adresse IP sur votre réseau local et d’ouvrir les ports appropriés pour l’extérieur de votre réseau.

Ouvrir le terminal de votre Raspberry et entrer la commande ifconfig

@gopher ~ $ ifconfig
eth0 Link encap:Ethernet HWaddr 00:87:fb:00:d5:00 

Dans la première ligne, le HWaddr est le MAC adresse de votre Raspberry. Prenez-le en note.

Maintenant, vous devez aller dans les paramètres avancés de votre routeur et de réserver une adresse IP, exemple : 192.168.0.41. Une façon de toujours réserver cette adresse pour votre Raspberry, c’est de faire une réservation par son MAC adresse, celui qu’on a pris en note avec le ifconfig. Cela dépend de votre routeur et je ne peux pas vous aider bien plus que ça, sur ce point. Vérifier aussi l’adresse de votre routeur. S’il a une adresse comme 10.0.1.1 alors, on donnera une adresse du genre 10.0.1.41. Seuls, les chiffres après le dernier point diffèrent de l’adresse du routeur.

Pour les ports, le port 70 est utilisé pour Gopher et le port 9000 pour D-Rats. Donc, encore ici, vous devrez dire à votre routeur d’ouvrir ces ports en UDP et TCP pour l’adresse IP que vous avez réservée pour votre serveur.

Si votre routeur ne fait pas un redémarrage après ces changements, forcez-le à redémarrer pour être sûr que les changements soient bien appliqués.

Maintenant que vous avez réservé une adresse IP pour votre serveur, vous pouvez maintenant y accéder en SHH à l’aide d’un terminal avec la commande ssh pi@adressseipreservé de même avec VNC. À ce stade, nous n’avons pas encore synchronisé le nom de domaine.

Installation du VNC

Si vous n’êtes pas familier avec SSH, laisser votre moniteur et clavier branché. Si oui, débranchez votre écran, claviers et souris.

L’installation d’un VNC est primordiale si vous prévoyez utiliser votre Raspberry Pi sans périphériques. Si votre intention est d’y laisser les périphériques branchés, vous pouvez sauter cette étape. L’installation du VNC se fait très facilement avec SSH. Si vous avez un PC sous Windows, je vous recommande Putty. Suivre ce lien pour l’installation du VNC. Tout y est

https://www.raspberrypi.org/documentation/remote-access/vnc/

Synchronisation avec le nom de domaine dynamique

Dernière étape, synchronisez votre nom de domaine avec votre serveur.  Connectez-vous via ssh sur votre Raspberry ou ouvrez une fenêtre terminal sur votre Raspberry.  Vous vous souvenez de la ligne de commande que je vous ai fait mettre de coter? Quick cron exemple? C’est ici que nous en aurons besoin. Cron va pouvoir vérifier notre adresse iP publique et la changer s’il y a lieu sur le site http://freedns.afraid.org pour s’assurer que votre serveur sera toujours rejoignable. Pour se faire, nous devons éditer le fichier crontab en mode root.

cd /etc
sudo crontab -e

 

Insérer la ligne que nous avons copiée de quick cron exemple, sous la ligne qui ressemble à

# m h dom mon dow user command

Maintenant que notre fichier crontab est modifié, il faut remettre le service en marche. Nous pouvons redémarrer le service.

service cron restart

À partir de ce moment, votre serveur pourra être contacté par le nom de domaine que vous aviez choisi. Si vous désirez vous connecter en SSH avec votre nom de domaine, vous devrez ouvrir le port approprié dans votre routeur.

Voilà, c’est déjà tout pour la première partie. Pour la suite, nous aborderons l’installation du DVAP, D-Rats et du serveur Gopher.

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*Vous êtes les seuls responsables de ce que vous faites avec vos équipements. Ces articles sont à titre pédagogique et je ne peux être tenu responsable d’aucun bris ou tout autre inconvénient.

Free DNS provides easy shared DNS hosting & URL forwarding


Programmer votre IC-80 ou 880 avec Linux

Cela fait un peu trop longtemps que je n’ai pas parlé de la radioamateur. Donc, voici un article qui saura marié informatique et radio amateurisme.ic-80ad

Voilà quelques années que je me suis permis de m’acheter le petit couple de radios, le IC-80 et le ID-880H. Même s’il existe le programme CHIRP, pour vous permettre de transférer des fréquences programmées entre différents radios, le programme de icom le fait avec brio entre ces deux appareils. Téléchargez-le maintenant.

Voici que vous avez un ordinateur avec Linux d’installé et comme le programme du 80-880 a été développé sous Windows, vous avez peut-être eu le réflexe de chercher une autre solution pour programmer votre ou vos radios. Bonne nouvelle, si vous ne l’avez pas essayé, je peux vous dire 880hque ça fonctionne à merveille. Voici comment…

 

 

Prérequis :

Comme le logiciel fonctionne sous Windows, nous allons avoir besoin de quelque chose pour faire rouler notre logiciel. La méthode compliquée est d’installer dans une machine virtuelle une version de Windows et ensuite d’installer le logiciel de icom. Mais c’est lourd et assez long.

C’est là que Wine (Wine is not an emulator) viendra à notre rescousse. Plusieurs distributions ont déjà installé Wine pour vous, mais si ce n’est pas le cas, vous devrez l’installer vous-même. Pour WINE-Logo.svginstaller Wine, rien de plus compliqué à faire. Ouvrir une fenêtre terminale (hou!), se mettre en mode super utilisateur (ou si vous préférez, passez les commandes avec sudo) et faire un yum install wine ou un apt-get install wine selon votre distribution.

Lorsque l’installation est terminée, suivre les indications pour configurer Wine. Ensuite, repérer le logiciel que vous avez téléchargé du site icom. Décompressez-le, cliquer avec le bouton droit de la souris sur le fichier d’installation icom et choisir « ouvrir avec Wine ».

L’installation du logiciel 80-880 se fera comme si vous étiez sous Windows. Maintenant que l’installation est terminée, habituellement c’est là que ça bloque. Si vous utilisez le câble OPC-478UC, qui est un câble USB, vous devez créer un lien symbolique, car il n’est pas créé immédiatement lors de l’installation de Wine.

La commande ci-dessous vous permettra de résoudre le problème. Vérifiez que vous n’avez rien sur le com1 avant de passer la commande dans un terminale. Sinon choisir un numéro de « com » différent.

ln -s /dev/ttyUSB0 ~/.wine/dosdevices/com1

Maintenant, lancer le logiciel de programmation de votre IC 80-880 et choisir le port com1 ou le « com » que vous avez préalablement programmé lors du démarrage et tout devrait fonctionner comme un charme.

Il ne vous reste que le plus long à faire, entrer vos fréquences favorites.

Ajout 7 juin 2015:

Je viens de m’acheter un 5100 dont j’ai installé son logiciel sur Linux à l’aide de Wine. Même si l’installateur me donne une erreur, je confirme que celui-ci fonctionne impeccablement et il n’y a aucun problème pour importer et exporter les fichiers CSV!

73 à tous!

Réseau Mesh pour Radioamateur!

Lors d’une de nos réunions à notre association de radioamateurs, mon ami Sébastien, VE2GTZ arrive avec une idée, qui était très bonne, mais que je ne jugeais peut-être pas pratique pour moi. Il nous a présenté la possibilité de transformer nos vieux router Linksys en point d’accès pour réseau Mesh pour les radioamateurs.

Mon point était que, chez moi, je n’ai pas de possibilité d’installer d’antenne sur mon toit et qu’il n’y a pas beaucoup de radioamateurs près de chez moi pour que l’on puisse se brancher en réseau. Donc, peu d’utilité. Quoi qu’il en soit, la graine avait été semée dans mon esprit et elle a germé pendant quelques mois.

routerLa semaine passée, je tombe sur mon vieux router, un vieux WRT54GS et je me suis dit, tant qu’avoir mon vieux routeur dans les mains, vérifions s’il est compatible. Effectivement, il était compatible. Alors je me parle encore; regardons si c’est compliqué d’installer le firmware sur le vieux router. Et bang! en 15 minutes, j’avais un « access point » en 2.4Ghz fonctionnant sur les fréquences de radioamateurs. En passant, même si je me parle souvent, ce n’est pas contagieux…

 

Bon, j’étais tout de même contant de l’avoir fait, mais je ne comprenais pas encore trop bien, ce que je pouvais réellement faire avec ce système. Premièrement, comment ça marche?

Comme dit le site Broadband-Hamnet, je viens de changer le fonctionnement fondamental de mon routeur! Plus moyen de me brancher Wi-Fi sur ce router parce que maintenant, la portion Wi-Fi ne sert qu’a se brancher sur le réseau Hamnet, sur les fréquences de radioamateurs, en 2.4Ghz et tout ça automatique! Cela veut dire trois choses, que les radioamateurs peuvent avoir leur propre réseau « internet » et de plus, avec presque ZÉRO configuration et encore de plus, qui peut être facilement portable! OK, vous avez gagné, je viens de crouler sous la pression, c’est un jouet pour radioamateur hyper intéressant!

Le but avec ce réseau est d’utiliser le moins possible l’internet. Si l’on se met dans un contexte de situation d’urgence, ceci nous donne la possibilité de monter des réseaux rapidement et même offrir des services comme :

  • VOIP
  • WEB
  • FTP
  • Caméra IP
  • Station météo
  • Serveur chat
  • E-mail

Et j’en passe. Imaginez-vous donc que c’est ce que j’ai fait. Je vous disais que j’avais un Beaglebone black et que je ne savais pas trop quoi faire avec? Je lui ai trouvé sa vocation. Pour le moment, j’en ai fait un serveur web pour en faire un site d’informations et d’aide. Il ne me reste qu’à peupler les pages et de monter mon router et mon beaglebone dans une boîte. Tout ce système utilise maximum 1 A! Avec une bonne pile, je peux les faire fonctionner pendant des heures et des heures! De là l’idée d’en faire une station portable. Alors je vais pouvoir le déplacer là où on en aura besoin!

id-1Après avoir déjà utilisé un ID-1 de iCOM en mode DATA à 128 kb/s, le router Linksys, lui, utilise une vitesse de 54 Mb/s et peut-être même plus dans certains cas, viens un peu voler la vedette. Il vous en coutera 20 $ ou 40 $ pour faire du DATA sur les fréquences radioamateurs à une vitesse très convenable comparativement à 900 $ pour le ID-1. Quoiqu’il manque un microphone au router Linksys, mais ça, c’est une bonne idée de projet! Non?

#DV-Mega ou #DVAP?

En Amérique, nous connaissons bien le fameux DVAP à bande unique, soit UHF ou VHF, qui est vendu dans les environs de 265 $ à 285 $. Bien entendu, à cause de la distance, nous connaissons moins bien le DV-Mega qui lui, est disponible environ pour $124.00 CDN.

Après avoir lu quelques revues à ce sujet, les utilisateurs ont l’air de bien apprécier ce petit jouet, dvmegaqui malgré l’absence de DEL pour indiquer son état, fonctionne impeccablement. Ainsi, vous utiliserez le logiciel de G4KLX pour l’opérer sur un Raspberry Pi et non le DVAPTool.

Pour un temps limité, vous pouvez vous procurer le DV -Mega en double bande pour 219.00 $. Je ne sais pas combien il en coutera en frais de livraison pour cet addon au Raspberry Pi, mais une chose est sûre, c’est qu’on est loin du prix d’un DVAP. Ceci sans vous mentionner que le DVAP ne se fait pas en double bande.

Est-ce la qualité de fabrication qui est en cause? Je suis d’accord qu’il me faut un raspberry pour faire fonctionner ce board. Alors, si nous faisons un calcul rapide avec un Raspberry tout équipé à 100 $ plus le DV-Mega à 125 $, nous arrivons à sauver 40 $! Et, sans oublier que vous pouvez utiliser votre Raspbery pi pour d’autres applications, en plus d’avoir la capacité d’être un peu plus mobile.

Je pense que je vais creuser un peu la chose. Comme j’ai de l’interférence en VHF à la maison, je pense que je vais peut-être m’offrir ce petit gadget en UHF…

Je vous tiens au courant!

Ne manquez pas de laisser vos commentaires si jamais vous l’avez déjà expérimenté. Qui sait, ça pourrait aider quelqu’un.

 

Radioamateur vers la liberté ou la facilité?

La fin de l’année 2014 a été pour moi, très occupée. Ceci ne m’a pas empêché de continuer mon périple dans le domaine de l’informatique et la radioamateur. Plusieurs projets m’ont effleuré l’esprit ces derniers temps et j’ai maintenant un peu l’embarras du choix pour les prochains articles. Je profite de mes vacances festives pour écrire un petit quelque chose qui combine radioamateur et l’informatique.

Les radioamateurs ne cesseront jamais de me surprendre, du moins au Québec. À l’arrivée de la technologie D-Star de Icom, plusieurs personnes ont manifesté leur désaccord vis-à-vis cette nouveauté, sous prétexte que le D-Star utilise une portion propriétaire qui est la puce Digital-Voice-System-s-AMBE-3000-Vocoder-ChipAMBE-3000. Aujourd’hui, ces mêmes personnes utilisent des radios, aussi numériques, mais d’une autre compagnie. Après quelques discussions avec mes amis et de recherche sur internet, je me rends contre que cette dite compagnie utilise la même puce que le D-Star, soit le AMBE-3000, oui, cette même puce qui a fait l’objet d’une quasi-révolte. En fait, cette puce est utilisée dans plusieurs technologies impliquant la voix et le data. Je ne suis pas là pour faire le procès de ces gens, mais plutôt de crée une réflexion sur la portion propriétaire de la chose.

Si la radioamateur est sensible au sens de la propriété et de ne pas propager des transmissions codées de façon secrète, quand est-il de leur ordinateur utilisé avec leur radio? OK, je vais un peu loin, mais continuons pour saisir un peu plus le sens de ce que j’avance ici.

Il y a un temps où les manufacturiers de radios étaient beaucoup moins présents ou si vous voulez, les radios devaient êtres moins abordables et les gens, passaient des soirées et des nuits à confectionner leur propre radio soudée à la main. Nous étions loin du D-Star à ce moment et en plus, les cristaux étaient fixes.

Si l’argent était la raison cachée de toute cette polémique, pourquoi les gens s’entêtent- t-il à utiliser un ordinateur avec Windows et avec des logiciels qu’ils ont soit achetés ou piratés pour faire fonctionner leurs radios avec leur ordinateur?

Ne serait-il pas de mise, d’installer une version Linux gratuite, avec des logiciels libres et Linux-Distros-800x800gratuits? Pensez-y, et moi le premier, nous sommes que quelques radioamateurs au Québec, et au lieu de se rassembler, on ne manque pas une occasion de se décimer. Alors, qu’il est très possible d’avoir un ordinateur sous Linux pour vos radios, je peux même m’offrir pour faire des ateliers pour au moins vous aider à ne plus pirater les logiciels et d’utiliser quelque chose d’un peu plus libre et en prime, d’être plus en mesure de protéger sa vie privée.

#UP4DAR Plateforme Universelle pour Radioamateur numérique

Vous avez, probablement, déjà entendu parler du board UP4DAR. Pour ma part, j’ai fait cette petite découverte il y a quelques semaines, qui nous provient de l’Allemagne. Comme c’est l’été et que je suis en vacances, je prends mon temps et je profite des bons moments. Mais voilà que je ne peux plus attendre pour vous en parlez.

En résumé, UP4DAR est un board conçu pour les communications radioamateur en mode numérique. Parce qu’il est issu d’une plate-forme universelle, cette petite carte peut traiter les données D-Star, APRS ou tout autres communications numérique packet à 9600 bps, selon le système d’exploitation installé sur la carte. Vous pouvez l’utiliser comme un répéteur ou comme un terminal.

Il est aussi possible d’utiliser un configurateur écrit en Java ce qui rend possible la configuration du UP4DAR à partir de n’importe quel ordinateur.

Ce que j’aime de ce petit bidule, c’est que le système d’exploitation est open source, sous licence GNU. Si vous avez les connaissances pour la programmation, vous pourriez confectionner un système d’exploitation ou de modifier le système d’exploitation existant pour être compatible avec d’autres modes numériques ou de faire des ajouts intéressants.

Quoique la communauté du UP4DAR semble être active, il est peut-être un peu plus difficile de se procurer cette petite merveille qu’un DVRPTR qui, depuis quelques années, est distribué à partir du Québec.

Quelques donnés sur UP4DAR:

Site Web: http://www.up4dar.de/

Groupe Yahoo: http://groups.yahoo.com/group/up4dar

Forum: http://forum.up4dar.de/

Manuel départ rapide: http://www.up4dar.de/wp-content/uploads/up4dar-startup_en.pdf

Si vous avez d’autres donnés intéressent à ce sujet, ne manquez pas de laisser un commentaire en passent!

73!

 

 

#gopher et la #radioamateur

Êtes-vous prêt pour un voyage dans le temps? Je vais vous parler d’un oublié, Gopher. Gopher est une vieille technologie, créée en 1991, qui a rivalisé avec le web que nous connaissons très bien aujourd’hui. Ce protocole a presque disparu 5 ans après sa création, alors que les développeurs du http, réussissaient à afficher des images dans leur interface.

Comme je suis un nostalgique, je me suis payé une petite visite sur le monde parallèle de Gopher. Si vous aimez aussi peu soit-il les interfaces texte, Gopher, est un MUST! J’ai eu l’impression d’aller visiter un vieux château avec des archives cachées un peu partout.

Alors une question m’est venue à l’esprit. Pourquoi les images.duckduckgo.comradioamateurs n’ont presque pas utilisé Gopher? Nous avons vu que les radioamateurs ont beaucoup utilisé les BBS, mais pourquoi pas Gopher? Même en date d’aujourd’hui, les amateurs utilisent encore les BBS et D-rats qui sont des communications lentes. Je pense qu’il n’en faudrait pas gros pour interfacer un radio avec un ordinateur servant de gateway et de pouvoir naviguer sur la Gophersphère avec une station distante.

Je pense que les radioamateurs devraient se pencher sur les avantages que pourrait offrir Gopher lorsqu’on navigue sur internet avec un Id-1 en mode fast data. Très rapide, pas de flafla, que de l’information brute.

Si vous êtes radioamateur et que vous pensez que cette idée n’est pas bête, contactez-moi.

Gopher est là et disponible, s’il peut représenter un avatange pour la radioamateur, pourquoi ne pas l’utiliser?

Essayer Gopher

firefoxSi vous utilisez Firefox, il y a une extension qui vous permet d’aller sur Gopher. Overbite

Si vous utilisez Linux, il y a toujours Lynx qui fonctionne très bien.

Source wiki

Mon petit site Gopher pour apprendre comment ça fonctionne. L’adresse est gopher://gopher.voyez.ca

Note 16-juin-2015

Un petit tutoriel suivra bientôt pour l’installation d’un serveur sur Raspberry Pi /Beagglebone black