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Gopher sur Raspberry Pi

J’avais promis un petit tuto sur l’installation de Gopher sur un Raspberry pi, après quelques semaines d’attentes, le voici.

L’adresse de mon serveur Gopher est gopher://gopher.voyez.ca. Pour visionner les pages, vous devez avoir un navigateur approprié. Sur les mobiles il existe iGopher ou voici d’autres suggestions ici. Si vous avez réussi à faire votre site, c’est avec plaisir que je vais ajouter votre adresse à mon site Gopher. Envoyez-moi un message avec votre adresse.

Avant de suivre ce tutoriel, assurez-vous de bien avoir préconfiguré votre Raspberry. Vous pouvez vérifier ici. Les points importants de votre configuration sont

  • Réserver une adresse IP pour votre Raspberry avec votre router
  • Nom de domaine dynamique gratuit
  • Modifier le fichier cron
  • Ouvrir le port 70 dans votre routeur et le relayer à l’adresse IP de votre Raspberry.

Si vous avez complété tous ces éléments, passez à l’étape suivante…

Installation du serveur Gopher

Il y a plusieurs types de serveurs Gopher que vous pouvez trouver sur internet. J’ai choisi Geomyidae car il utilise très peu de ressource. Donc, ça colle bien avec la réalité du Raspberry Pi, surtout que j’ai un Ratflector et DVAPTool qui roulent aussi sur le même ordinateur.

Ouvrir une session SSH sur votre Raspberry.

Comme toujours, une petite mise à jour vaut vraiment le coup

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade

Ensuite, nous devons télécharger le fichier et installer Geomyidae:

mkdir ~/build
cd ~/build
wget http://r-36.net/src/geomyidae/geomyidae-current.tgz
cd geomyidae-*
 make
 make install

Lorsque terminé, vous devez créer un répertoire ou les pages seront stockées. Votre page de départ devra être nommée de cette façon: index.gph.

mkdir -p /var/Gopher

Pour la suite, j’ai utilisé un script réalisé par le créateur, Bob Mottram, de la freedombone.  Créé un fichier avec votre éditeur préféré comme Vim

sudo vim /etc/init.d/gopher

Voici le code à coller dans votre fichier

#! /bin/sh
### BEGIN INIT INFO
# Provides: gopher
# Required-Start: $remote_fs $syslog
# Required-Stop: $remote_fs $syslog
# Default-Start: 2 3 4 5
# Default-Stop: 0 1 6
# Short-Description: Gopher daemon
# Description: Gopher daemon
### END INIT INFO

# Do NOT "set -e"

# PATH should only include /usr/* if it runs after the mountnfs.sh script
PATH=/sbin:/usr/sbin:/bin:/usr/bin
DESC="Gopher daemon"
NAME=geomyidae
DAEMON=/usr/bin/$NAME
DAEMON_ARGS="-l /var/log/geomyidae.log -b /var/Gopher -p 70"
PIDFILE=/var/run/$NAME.pid
SCRIPTNAME=/etc/init.d/$NAME

# Exit if the package is not installed
[ -x "$DAEMON" ] || exit 0

# Read configuration variable file if it is present
[ -r /etc/default/$NAME ] && . /etc/default/$NAME

# Load the VERBOSE setting and other rcS variables
. /lib/init/vars.sh

# Define LSB log_* functions.
# Depend on lsb-base (>= 3.2-14) to ensure that this file is present
# and status_of_proc is working.
. /lib/lsb/init-functions

#
# Function that starts the daemon/service
#
do_start()
{
 # Return
 # 0 if daemon has been started
 # 1 if daemon was already running
 # 2 if daemon could not be started
 start-stop-daemon --start --quiet --pidfile $PIDFILE --exec $DAEMON --test > /dev/null \
 || return 1
 start-stop-daemon --start --quiet --pidfile $PIDFILE --exec $DAEMON -- \
 $DAEMON_ARGS \
 || return 2
 # Add code here, if necessary, that waits for the process to be ready
 # to handle requests from services started subsequently which depend
 # on this one. As a last resort, sleep for some time.
}

#
# Function that stops the daemon/service
#
do_stop()
{
 # Return
 # 0 if daemon has been stopped
 # 1 if daemon was already stopped
 # 2 if daemon could not be stopped
 # other if a failure occurred
 start-stop-daemon --stop --quiet --retry=TERM/30/KILL/5 --pidfile $PIDFILE --name $NAME
 RETVAL="$?"
 [ "$RETVAL" = 2 ] && return 2
 # Wait for children to finish too if this is a daemon that forks
 # and if the daemon is only ever run from this initscript.
 # If the above conditions are not satisfied then add some other code
 # that waits for the process to drop all resources that could be
 # needed by services started subsequently. A last resort is to
 # sleep for some time.
 start-stop-daemon --stop --quiet --oknodo --retry=0/30/KILL/5 --exec $DAEMON
 [ "$?" = 2 ] && return 2
 # Many daemons don't delete their pidfiles when they exit.
 rm -f $PIDFILE
 return "$RETVAL"
}

#
# Function that sends a SIGHUP to the daemon/service
#
do_reload() {
 #
 # If the daemon can reload its configuration without
 # restarting (for example, when it is sent a SIGHUP),
 # then implement that here.
 #
 start-stop-daemon --stop --signal 1 --quiet --pidfile $PIDFILE --name $NAME
 return 0
}

case "$1" in
 start)
 [ "$VERBOSE" != no ] && log_daemon_msg "Starting $DESC" "$NAME"
 do_start
 case "$?" in
 0|1) [ "$VERBOSE" != no ] && log_end_msg 0 ;;
 2) [ "$VERBOSE" != no ] && log_end_msg 1 ;;
 esac
 ;;
 stop)
 [ "$VERBOSE" != no ] && log_daemon_msg "Stopping $DESC" "$NAME"
 do_stop
 case "$?" in
 0|1) [ "$VERBOSE" != no ] && log_end_msg 0 ;;
 2) [ "$VERBOSE" != no ] && log_end_msg 1 ;;
 esac
 ;;
 status)
 status_of_proc "$DAEMON" "$NAME" && exit 0 || exit $?
 ;;
 #reload|force-reload)
 #
 # If do_reload() is not implemented then leave this commented out
 # and leave 'force-reload' as an alias for 'restart'.
 #
 #log_daemon_msg "Reloading $DESC" "$NAME"
 #do_reload
 #log_end_msg $?
 #;;
 restart|force-reload)
 #
 # If the "reload" option is implemented then remove the
 # 'force-reload' alias
 #
 log_daemon_msg "Restarting $DESC" "$NAME"
 do_stop
 case "$?" in
 0|1)
 do_start
 case "$?" in
 0) log_end_msg 0 ;;
 1) log_end_msg 1 ;; # Old process is still running
 *) log_end_msg 1 ;; # Failed to start
 esac
 ;;
 *)
 # Failed to stop
 log_end_msg 1
 ;;
 esac
 ;;
 *)
 #echo "Usage: $SCRIPTNAME {start|stop|restart|reload|force-reload}" >&2
 echo "Usage: $SCRIPTNAME {start|stop|status|restart|force-reload}" >&2
 exit 3
 ;;
 esac

Sauvegarder le fichier et démarrer votre service Gopher

sudo chmod +x /etc/init.d/gopher
sudo update-rc.d gopher defaults
sudo service gopher start

 

Voilà! Maintenant, si vous tapez l’adresse de votre serveur Gopher dans votre navigateur Gopher, tout devrait bien aller.

Pour terminer, j’aimerais dire merci à Bob Mottram, car sans lui, je n’aurais pas passé au travers de cette installation. Voici le lien vers sa Freedombone.

Installation de D-Rats et d’un Ratflector sur RaspberryPi

Déjà le troisième article sur 4!

Dans cette partie, il est impératif d’ouvrir des ports pour que le Ratflector puisse communiquer avec le monde extérieur et aussi d’avoir un nom de domaine dynamique synchronisé avec votre adresse IP externe. Si vous n’avez pas fait cette partie, vous pouvez vous référer à la première partie de cette série de 4, ici!

Vous êtes Radioamateur et vous aimeriez mettre en place une Ratflector pour pouvoir communiquer et brancher des nodes pour D-Rats. Si c’est votre premier contact avec D-Rats, vous pouvez consulter le site web officiel ici http://www.d-rats.com/ pour en apprendre plus.

J’adore utiliser D-Rats et dans des situations d’urgences, c’est un outil de première classe. Comme notre Raspberry Pi assez performant, nous pouvons lui ajouter un Ratflector et de plus il est assez simple à configurer. Installer un Ratflector est un jeu d’enfant si nous avons bien préconfiguré notre Raspberry. Veuillez prendre note que je n’ai aucun radio de brancher sur le port com du Raspberry. Ceci pourrait faire objet d’un autre article si le temps me le permet.

Installation de D-Rats

Pour débuter, veuillez ouvrir un terminal sur votre Raspberry ou ouvrir une session SSH

Démarrons immédiatement avec une bonne mise à jour.

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade

Ensuite, selon le site de D-Rats, nous installerons des paquets nécessaires et D-Rats aussi.

sudo apt-get install python-libxml2 python-libxslt1 python-serial python-glade2
sudo atp-get install d-rats

Voilà, c’est tout! Qui a dit que Linux était compliqué? 🙂

Maintenant, déconnectez-vous et ouvrir une session VNC. Cliquez sur le bouton [Menu] [Run] et commencez à écrire le mot [d-rats]. Vous devriez voir apparaitre d-rats_repeater. Cliquez dessus pour le faire démarrer.

run d-rats

Cette fenêtre vous apparaitra et vous devez y configurer le port que vous avez déjà configuré dans votre routeur. Par défaut, le port est 9000 et c’est ce même port qui est configuré dans votre routeur si vous avez suivi les indications de l’article précédent. Inscrire l’indicatif de votre Ratflector dans Repeater Callsign et cliquez sur [on].repeater off

Si vous avez fait la portion de la configuration d’un nom de domaine dynamique, votre Ratflector sera joignable par tous vos amis radioamateurs avec ce même nom de domaine. Maintenant, votre défi est d’y brancher un radio pour faire de la communication numérique on the air et de le configurer correctement dans la portion Path de votre Ratflector.

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#Serveur #RaspberryPi pour #Radioamateur et serveur #Gopher

Raspb

Je viens de terminer mon serveur Raspberry pi, pour profiter de trois services que j’avais besoin. J’ai pensé qu’il serait intéressant de partager mon expérience avec vous. Si vous avez l’intention de faire un peu la même chose, je vous suggère ces 4 articles qui paraitront l’un à la suite de l’autre. Voici mon plan d’attaque.

Comme la communauté du Raspberry est assez imposante, je ne ferai pas de tutoriel très explicite à propos de l’installation du logiciel sur la carte SD et l’installation du VNC, car il y existe des pages déjà bien faits à ce sujet. Cependant, je vous enverrai sur des liens que je crois essentiels à la bonne réalisation de votre projet.*

Le projet peut paraitre grandiose pour certain, mais il ne sera pas impossible de le réaliser durant une soirée si vous êtes habitués et une journée pour les gens moins expérimentés. Je tiens aussi à préciser au public en général que les logiciels DVAPTool et D-Rats s’adressent aux radioamateurs seulement et vous devez être muni d’une licence appropriée pour les utiliser. Donc, aucun problème pour le montage du Raspberry Pi, nom de domaine dynamique, VNC et le serveur Gopher.

Êtes-vous prêt? Go!

Installation du logiciel d’exploitation

Vous avez plusieurs choix pour l’installation du logiciel d’exploitation sur un Raspberry Pi. Mon choix de Rasbian (Debian wheezy) assurera un bon fonctionnement des éléments que nous installerons plus tard. Commencez par télécharger l’image de Raspbian. Si vous êtes sous Linux, gâtez-vous avec cette commande.

wget http://downloads.raspberrypi.org/raspbian_latest

Après avoir téléchargé le fichier, décompressez-le.

Pour éviter tout problème, ayez une carte SD d’au moins 8 Gb class 10 et formater la, même si elle est neuve. Je vous parle en connaissance de cause. 😉 En FAT32, cela fera l’affaire.

Pour installer le logiciel sur la carte, suivez les indications sur cette page. RaspberryPihttps://www.raspberrypi.org/documentation/installation/installing-images/README.md. Si ça vous semble compliqué, suivez les indications attentivement et tout devrait bien aller, peu importe votre système d’exploitation.

Revenez à ce point, lorsque ça sera complété. Essayez de résister à la tentation de faire démarrer votre Raspberry Pi. Nous avons une étape supplémentaire à faire avant le démarrage.

 

Nom de domaine dynamique gratuit

Comme nous avons l’intention de faire un serveur Gopher et de faire un Ratflector, il serait bien d’avoir un nom de domaine et comme la plupart des gens n’ont pas d’adresse IP fixe, il faut se trouver une solution et j’en ai une toute simple en plus d’être gratuite! Donc si vous avez un budget restreint, c’est merveilleux.

Allez sur http://freedns.afraid.org pour vous ouvrir un compte et cliquer sur « subdomains » et faire « add » pour créer votre nom de domaine.

Choisir « dynamic DNS » choisir votre nom de domaine et cliquer sur « quick cron example » et vous devriez voir une ligne qui ressemble à :

4,14,24,34,44,54 * * * * root sleep 29 ; /usr/bin/timeout 200 wget -O - https://free\ dns.afraid.org/dynamic/update.php?ABCKDNRCLFHENSLKNFEGSBFLFF== >> /dev/null 2>&1 &

Sauvegardez votre ligne dans un fichier texte sur votre ordinateur et conservez-la pour plus tard. Nous en aurons de besoins pour synchroniser notre nom de domaine avec notre adresse IP.

Premier démarrage

Insérer votre carte SD dans votre Raspberry et branchez-y un clavier, souris, écran et l’adaptateur d’alimentation.

Lors du premier démarrage, votre Raspberry démarrera un programme de configuration. Voici les changements qu’il faut faire. (notez que je n’ai pas mis mon Raspberry en français, car j’ai déjà éprouvé certains problèmes)

1- Expand Filesystem
2- Change User password – Changer le mot de passe
3- Enable Boot to desktop – Faire démarrer le desktop
4- Internationalisation – choisir votre fuseau horaire
Dans le Menu Advanced
A2- Hostname – Inscrire votre nouveau nom de domaine
A4- SSH – Nous aurons besoin de SSH, démarrer le service.

Vous pouvez redémarrer votre Raspberry Pi avec votre nouvelle configuration.

Réservation d’une adresse IP et Ports

Maintenant que votre mini-serveur est configuré, avant de vous connecter en SSH ou VNC, il serait très pratique de lui réserver une adresse IP sur votre réseau local et d’ouvrir les ports appropriés pour l’extérieur de votre réseau.

Ouvrir le terminal de votre Raspberry et entrer la commande ifconfig

@gopher ~ $ ifconfig
eth0 Link encap:Ethernet HWaddr 00:87:fb:00:d5:00 

Dans la première ligne, le HWaddr est le MAC adresse de votre Raspberry. Prenez-le en note.

Maintenant, vous devez aller dans les paramètres avancés de votre routeur et de réserver une adresse IP, exemple : 192.168.0.41. Une façon de toujours réserver cette adresse pour votre Raspberry, c’est de faire une réservation par son MAC adresse, celui qu’on a pris en note avec le ifconfig. Cela dépend de votre routeur et je ne peux pas vous aider bien plus que ça, sur ce point. Vérifier aussi l’adresse de votre routeur. S’il a une adresse comme 10.0.1.1 alors, on donnera une adresse du genre 10.0.1.41. Seuls, les chiffres après le dernier point diffèrent de l’adresse du routeur.

Pour les ports, le port 70 est utilisé pour Gopher et le port 9000 pour D-Rats. Donc, encore ici, vous devrez dire à votre routeur d’ouvrir ces ports en UDP et TCP pour l’adresse IP que vous avez réservée pour votre serveur.

Si votre routeur ne fait pas un redémarrage après ces changements, forcez-le à redémarrer pour être sûr que les changements soient bien appliqués.

Maintenant que vous avez réservé une adresse IP pour votre serveur, vous pouvez maintenant y accéder en SHH à l’aide d’un terminal avec la commande ssh pi@adressseipreservé de même avec VNC. À ce stade, nous n’avons pas encore synchronisé le nom de domaine.

Installation du VNC

Si vous n’êtes pas familier avec SSH, laisser votre moniteur et clavier branché. Si oui, débranchez votre écran, claviers et souris.

L’installation d’un VNC est primordiale si vous prévoyez utiliser votre Raspberry Pi sans périphériques. Si votre intention est d’y laisser les périphériques branchés, vous pouvez sauter cette étape. L’installation du VNC se fait très facilement avec SSH. Si vous avez un PC sous Windows, je vous recommande Putty. Suivre ce lien pour l’installation du VNC. Tout y est

https://www.raspberrypi.org/documentation/remote-access/vnc/

Synchronisation avec le nom de domaine dynamique

Dernière étape, synchronisez votre nom de domaine avec votre serveur.  Connectez-vous via ssh sur votre Raspberry ou ouvrez une fenêtre terminal sur votre Raspberry.  Vous vous souvenez de la ligne de commande que je vous ai fait mettre de coter? Quick cron exemple? C’est ici que nous en aurons besoin. Cron va pouvoir vérifier notre adresse iP publique et la changer s’il y a lieu sur le site http://freedns.afraid.org pour s’assurer que votre serveur sera toujours rejoignable. Pour se faire, nous devons éditer le fichier crontab en mode root.

cd /etc
sudo crontab -e

 

Insérer la ligne que nous avons copiée de quick cron exemple, sous la ligne qui ressemble à

# m h dom mon dow user command

Maintenant que notre fichier crontab est modifié, il faut remettre le service en marche. Nous pouvons redémarrer le service.

service cron restart

À partir de ce moment, votre serveur pourra être contacté par le nom de domaine que vous aviez choisi. Si vous désirez vous connecter en SSH avec votre nom de domaine, vous devrez ouvrir le port approprié dans votre routeur.

Voilà, c’est déjà tout pour la première partie. Pour la suite, nous aborderons l’installation du DVAP, D-Rats et du serveur Gopher.

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*Vous êtes les seuls responsables de ce que vous faites avec vos équipements. Ces articles sont à titre pédagogique et je ne peux être tenu responsable d’aucun bris ou tout autre inconvénient.

Free DNS provides easy shared DNS hosting & URL forwarding


Certifier son #twitter sans se prendre pour une personnalité!

Vous avez surement remarqué que sur Twitter, les personnalités publiques sont certifiées. Ceci est pour nous aider à identifier la personne véritable que nous cherchons ou voulons suivre. Et comme il est facile de prendre l’identité d’une autre personne sur Twitter, ce système de certification est vraiment le bienvenu.images

Mais si vous lisez bien les règlements de ce système, vous vous apercevrez bien vite que si vous êtes comme moi, une personne bien ordinaire du publique, vous ne pouvez pas vous faire certifier. Et vous est-il déjà arrivé de rechercher un ami ou une connaissance avec un résultat pas très clair sans être sûr que c’est la bonne personne? Surtout lorsque la confusion apparait soudainement quand on vous cherche? Que faire?

Il y a probablement d’autres solutions existantes sur internet, mais keybase.io est la solution alternative que j’ai trouvée pour le commun des mortels. (si l’on garde en tête qu’une vedette publique ne dort pas, ne mange pas, est à plusieurs endroits en même temps, ne va pas à la toilette, etc.) Le hic avec Keybase est qu’il est sur invitation pour le moment, car il est toujours en version alpha. Il ne faut pas lâcher le morceau pour autant, car finalement, après m’être inscrit il y a plusieurs mois sur leur site web, j’ai reçu mon invitation. Ce qui m’a donné la chance de l’essayer.

Certifié son compte avec Keybase ne prend que quelques secondes. Je n’ai pas le petit truc bleu à côté de mon nom, mais si vous allez dans mon profile, j’ai « piné » un message qui confirme que mon compte Twitter est bien lié avec mon compte Keybase et que c’est bien moi. Si je me fais pirater mon compte Twitter ou que je me rends compte que l’intégrité de mon compte a été altérée, je peux révoquer ce lien à tout moment. logo

Une autre chose que vous pouvez faire, si vous n’avez pas de compte Keybase, est de mettre sur votre site web le bouton officiel de Twitter créé à partir de votre compte Twitter. C’est ce que j’ai fait et maintenant mon compte est validé par Keybase et mon site web et je n’ai même pas eu besoin d’avoir l’air d’une personnalité pour le faire!

Si vous n’avez jamais eu accès à Keybase, ce qui m’a surpris le plus est que ce système peut gérer votre clé publique de façon centralisée. Je sais que la tendance est de décentralisé, mais la gestion de clé est tellement nébuleuse que ce système peu vraiment aider a faire une bonne gestion de celle-ci.

Dans cet article, j’ai parlé de la certification de Twitter, mais avec Keybase, vous pourrez aussi valider :

  • Site web
  • Compte reddit
  • adresse Bitcoins
  • Compte Github
  • Hacker news
  • Surement d’autres à suivre

De mon côté, j’ai plutôt essayé l’interface web de Keybase, mais si vous êtes habitué aux lignes de commandes, elles sont aussi disponibles. Si quelqu’un à le désire de développer un système de certification pour GNU social ou Diaspora*, je pense que c’est aussi possible à réaliser et serait bénéfique pour la communauté. Pour terminer, ce qui est réconfortant dans Keybase est quand vous voulez suivre une personne, Keybase vous guide vers les bons comptes de la personne recherchée. Surtout si vous voulez transférer des Bitcoins, l’identité de la personne vous apparaitra un peu plus évidente.

 

Réseau Mesh pour Radioamateur!

Lors d’une de nos réunions à notre association de radioamateurs, mon ami Sébastien, VE2GTZ arrive avec une idée, qui était très bonne, mais que je ne jugeais peut-être pas pratique pour moi. Il nous a présenté la possibilité de transformer nos vieux router Linksys en point d’accès pour réseau Mesh pour les radioamateurs.

Mon point était que, chez moi, je n’ai pas de possibilité d’installer d’antenne sur mon toit et qu’il n’y a pas beaucoup de radioamateurs près de chez moi pour que l’on puisse se brancher en réseau. Donc, peu d’utilité. Quoi qu’il en soit, la graine avait été semée dans mon esprit et elle a germé pendant quelques mois.

routerLa semaine passée, je tombe sur mon vieux router, un vieux WRT54GS et je me suis dit, tant qu’avoir mon vieux routeur dans les mains, vérifions s’il est compatible. Effectivement, il était compatible. Alors je me parle encore; regardons si c’est compliqué d’installer le firmware sur le vieux router. Et bang! en 15 minutes, j’avais un « access point » en 2.4Ghz fonctionnant sur les fréquences de radioamateurs. En passant, même si je me parle souvent, ce n’est pas contagieux…

 

Bon, j’étais tout de même contant de l’avoir fait, mais je ne comprenais pas encore trop bien, ce que je pouvais réellement faire avec ce système. Premièrement, comment ça marche?

Comme dit le site Broadband-Hamnet, je viens de changer le fonctionnement fondamental de mon routeur! Plus moyen de me brancher Wi-Fi sur ce router parce que maintenant, la portion Wi-Fi ne sert qu’a se brancher sur le réseau Hamnet, sur les fréquences de radioamateurs, en 2.4Ghz et tout ça automatique! Cela veut dire trois choses, que les radioamateurs peuvent avoir leur propre réseau « internet » et de plus, avec presque ZÉRO configuration et encore de plus, qui peut être facilement portable! OK, vous avez gagné, je viens de crouler sous la pression, c’est un jouet pour radioamateur hyper intéressant!

Le but avec ce réseau est d’utiliser le moins possible l’internet. Si l’on se met dans un contexte de situation d’urgence, ceci nous donne la possibilité de monter des réseaux rapidement et même offrir des services comme :

  • VOIP
  • WEB
  • FTP
  • Caméra IP
  • Station météo
  • Serveur chat
  • E-mail

Et j’en passe. Imaginez-vous donc que c’est ce que j’ai fait. Je vous disais que j’avais un Beaglebone black et que je ne savais pas trop quoi faire avec? Je lui ai trouvé sa vocation. Pour le moment, j’en ai fait un serveur web pour en faire un site d’informations et d’aide. Il ne me reste qu’à peupler les pages et de monter mon router et mon beaglebone dans une boîte. Tout ce système utilise maximum 1 A! Avec une bonne pile, je peux les faire fonctionner pendant des heures et des heures! De là l’idée d’en faire une station portable. Alors je vais pouvoir le déplacer là où on en aura besoin!

id-1Après avoir déjà utilisé un ID-1 de iCOM en mode DATA à 128 kb/s, le router Linksys, lui, utilise une vitesse de 54 Mb/s et peut-être même plus dans certains cas, viens un peu voler la vedette. Il vous en coutera 20 $ ou 40 $ pour faire du DATA sur les fréquences radioamateurs à une vitesse très convenable comparativement à 900 $ pour le ID-1. Quoiqu’il manque un microphone au router Linksys, mais ça, c’est une bonne idée de projet! Non?

#DV-Mega ou #DVAP?

En Amérique, nous connaissons bien le fameux DVAP à bande unique, soit UHF ou VHF, qui est vendu dans les environs de 265 $ à 285 $. Bien entendu, à cause de la distance, nous connaissons moins bien le DV-Mega qui lui, est disponible environ pour $124.00 CDN.

Après avoir lu quelques revues à ce sujet, les utilisateurs ont l’air de bien apprécier ce petit jouet, dvmegaqui malgré l’absence de DEL pour indiquer son état, fonctionne impeccablement. Ainsi, vous utiliserez le logiciel de G4KLX pour l’opérer sur un Raspberry Pi et non le DVAPTool.

Pour un temps limité, vous pouvez vous procurer le DV -Mega en double bande pour 219.00 $. Je ne sais pas combien il en coutera en frais de livraison pour cet addon au Raspberry Pi, mais une chose est sûre, c’est qu’on est loin du prix d’un DVAP. Ceci sans vous mentionner que le DVAP ne se fait pas en double bande.

Est-ce la qualité de fabrication qui est en cause? Je suis d’accord qu’il me faut un raspberry pour faire fonctionner ce board. Alors, si nous faisons un calcul rapide avec un Raspberry tout équipé à 100 $ plus le DV-Mega à 125 $, nous arrivons à sauver 40 $! Et, sans oublier que vous pouvez utiliser votre Raspbery pi pour d’autres applications, en plus d’avoir la capacité d’être un peu plus mobile.

Je pense que je vais creuser un peu la chose. Comme j’ai de l’interférence en VHF à la maison, je pense que je vais peut-être m’offrir ce petit gadget en UHF…

Je vous tiens au courant!

Ne manquez pas de laisser vos commentaires si jamais vous l’avez déjà expérimenté. Qui sait, ça pourrait aider quelqu’un.

 

#gopher et la #radioamateur

Êtes-vous prêt pour un voyage dans le temps? Je vais vous parler d’un oublié, Gopher. Gopher est une vieille technologie, créée en 1991, qui a rivalisé avec le web que nous connaissons très bien aujourd’hui. Ce protocole a presque disparu 5 ans après sa création, alors que les développeurs du http, réussissaient à afficher des images dans leur interface.

Comme je suis un nostalgique, je me suis payé une petite visite sur le monde parallèle de Gopher. Si vous aimez aussi peu soit-il les interfaces texte, Gopher, est un MUST! J’ai eu l’impression d’aller visiter un vieux château avec des archives cachées un peu partout.

Alors une question m’est venue à l’esprit. Pourquoi les images.duckduckgo.comradioamateurs n’ont presque pas utilisé Gopher? Nous avons vu que les radioamateurs ont beaucoup utilisé les BBS, mais pourquoi pas Gopher? Même en date d’aujourd’hui, les amateurs utilisent encore les BBS et D-rats qui sont des communications lentes. Je pense qu’il n’en faudrait pas gros pour interfacer un radio avec un ordinateur servant de gateway et de pouvoir naviguer sur la Gophersphère avec une station distante.

Je pense que les radioamateurs devraient se pencher sur les avantages que pourrait offrir Gopher lorsqu’on navigue sur internet avec un Id-1 en mode fast data. Très rapide, pas de flafla, que de l’information brute.

Si vous êtes radioamateur et que vous pensez que cette idée n’est pas bête, contactez-moi.

Gopher est là et disponible, s’il peut représenter un avatange pour la radioamateur, pourquoi ne pas l’utiliser?

Essayer Gopher

firefoxSi vous utilisez Firefox, il y a une extension qui vous permet d’aller sur Gopher. Overbite

Si vous utilisez Linux, il y a toujours Lynx qui fonctionne très bien.

Source wiki

Mon petit site Gopher pour apprendre comment ça fonctionne. L’adresse est gopher://gopher.voyez.ca

Note 16-juin-2015

Un petit tutoriel suivra bientôt pour l’installation d’un serveur sur Raspberry Pi /Beagglebone black

 

#owncloud sur un #Beaglebone Black

En suivant les étapes pour transformer mon Beaglebone Black en Freedombone, qui est un système de communication privé et sécurisé, j’ai franchis une étape importante qui fesait référence à installer Owncloud sur mon BBB.

Je pense que le fait d’être en mesure de conserver ses donnés IMAGE_OWNCLOUDpersonnel sur son propre serveur, solicite de plus en plus de passion chez les gens. Nous avons eu vent de plusieurs sorties scandaleuses qui affirmaient que nos donnés n’étaient pas sécure chez les fournisseurs de service sur internet.

Ceci dit, il n’est pas toujours possible pour tous le monde d’avoir un serveur puissant à la maison pour conserver ses donnés, mais je vous propose , ici, une solution qui vous en coutera pas plus de 99$ Can.

Dans cet article je vais vous énumérer les ingrédients principale de la recette et par la suite, dans les prochains jours, je joindrai un tutoriel au site web.

La préparation

Pour la bonne réalisation du projet, il faut penser à combien d’espace mémoire que vous aurez besoin. J’ai réalisé ce projet et plusieurs autres avec une carte mémoire SD de 16Gb. Ce n’est pas plus Linux qui prendra la place sur cette carte ni owncloud, mais si vous pensez que vous avez assez d’espace avec une SD de 64Gb, le projet reste encore très abordable. Prenez juste attention de prendre une classe 10 ou de qualité supérieur.

En plus d’une BeagleBone Black, de l’adaptateur électrique de 5V/2A et d’un câble pour vous brancher sur votre switch ou router, il vous faudra une adresse IP fixe.

HA zute… je n’ai pas d’adresse IP fixe! Et bien, moi non plus. J’ai fais appel à un service gratuit de DNS dynamique qui est FreeDns. J’ai choisi ce service car 1. il est gratuit et 2. Je n’ai pas besoin de faire approuver ma requète d’IP que je fais via Cron dans Linux. Pas besoin d’installer un programme d’un tiers, tous se fait a partir de votre linux sur la BBB.

Les étapes en gros

Voici en gros les étapes que j’ai franchis pour y arriver. Comme je disais plus haut, le tutoriel viendra un peu plus tard.

  1. Installation de Linux sur carte SD
  2. Mise en  place de SSH
  3. Update de Linux
  4. Installation du nouveau noyau
  5. Inscription sur FreeDns
  6. Ouverture des ports pour service web dirigé vers le BBB
  7. Configuration du renouvellement d’IP avec cron
  8. Vérification et configuration de Apach2
  9. Installation de Php5
  10. Création et Installation de la clé pour le service HTTPS
  11. Préconfiguration pour ownCloud
  12. Téléchargement et installation de ownCloud
  13. Configuration de owncloud

Si vous avez déjà une bonne idée de comment fonctionne Linux, ces étapes devraient se faire assez facilement. De même pour une personne qui n’a plus ou moins d’expérience avec Linux, ce n’est pas un projet impossible. Il suffit d’avoir du temps et de la patience. Si je l’ai fait, tout le monde peut le faire. 🙂

Les résultats

Je suis juste enchanté de voir comment je peux synchroniser mes contacts, calendriers et même uploader des documents avec mon téléphone et ma tablette. Si j’utilise les applications suggéré par owncloud je vois qu’il est beaucoup plus performant que si j’utilise l’application web.  Donc si vous chercher une occasion d’envoyer iCloud ou Google+ se promener, saisissez votre chance!

La bête noire – BeagleBone Black

À force d’écrire et de rechercher de l’information sur la populaire carte Raspbery Pi, voici une autre carte, parmi tant d’autres, qui a suscité mon intérêt. La BeagleBone Black est entièrement fabriquée avec des pièces et puces libres de droits (ce qui n’est pas tout à fait exact avec la RPi), et présente des caractéristiques assez intéressantes pour ceux qui voudraient faire des projets électroniques ou en robotique.

beaglebone-black-front

Loin de vouloir faire une comparaison exhaustive entre ces deux cartes, je pourrais dire que selon les spécifications, que BeagleBone a un petit Houmf de plus que le Raspberry Pi, mais que le RPi a une meilleure définition vidéo que le BBB. Mais, je tiens ici, à vous préciser encore une fois, que c’est sont petit coté « libre » qui m’a donné la pulsion d’allé m’en acheter une la semaine dernière.

Quoi qu’il en soit, je fais quelques recherches sur internet pour trouver le projet idéal à faire avec cette petite bête noire. Après quelques heures de recherche je tombe sur le projet de freedombone inspiré de freedomebox. Freedombox logoQuelle bonne idée et quel concept intéressant, un petit serveur, à la maison, qui va sécuriser mes donnés personnel, mes courriels, site web, fichiers et toutes mes communications. Autrement dit, je vais pouvoir retirer toutes mes donnés perso des géants comme google, MSN, Dropbox etc, « conservé » sur leur site et dont je n’ai plus aucun contrôle . Vous devez garder en tête que, ces services sont gratuits, car vous leur fournissez gratuitement tous vos gestes et informations. Il ne sera jamais trop tard ni trop tôt pour commencer quelque chose. Ce sujet fera partit d’un autre article, car, n’ayant pas encore terminé mes recherches, j’estime que la population du Québec est la plus vulnérable et la moins informée sur ce sujet, ou tous simplement ils ont la tête dans le sable, comme une autruche.

Maintenant, qu’y a-t-il sur ma liste de projet pour ma freedombone? Ceci est une liste préliminaire.

  • Installer Linux (le Linux sur BBB n’est pas complet pour ce projet)
  • E-mail server
  • Mailpile (client webmail avec chiffrage)
  • Web server sécurisé Https
  • Blog pour le sujet – Je retiens FlatPress
  • IRC serveur sécurisé
  • Jabber serveur sécurisé
  • Diaspora* – réseau social sécurisé
  • OwnCloud- exemple dropbox ou google document

Comme il s’agit d’un serveur perso, je n’ai pas besoin d’une grosse machine et de plus sa consommation minime d’électricité est plus écologique qu’un ordinateur standard. Peut-être que vous allez me dire, pourquoi je me donne tout ce mal de tête, car nous trouvons ces outils gratuitement sur le net. La raison est simple et je prends le risque de me répéter, je ne suis pas d’accord de partager mes faits et gestes est mes donnés personnel gratuitement avec des compagnies qui eux, peuvent potentiellement les vendre à d’autres tiers. De cette façon, je peux garder mes données chez moi, sur mon serveur chiffré et ainsi me garder un peu plus loin de la possibilité d’être victime de vol d’identité. Mais tous ces efforts ne seront jamais suffisants et il faut commencer quelque part.

Vous serez informé du déroulement de mon projet, je crois qu’il y aura l’apparition de quelques tutoriels suite à ces expériences.