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Des Nouvelles de mon #Beaglebone Black

Si vous avez un peu suivi ce Blogue, vous savez que j’ai dans mon arsenal un Beaglebone Black. Comme vous avez constaté, je n’en ai pas reparlé et j’ai finalement fait mon projet de Gopher sur le Raspberry Pi au lieu du Beaglebone. Alors, vous devez avoir cette question en tête: Bien oui, VA2OS, qu’as-tu fait de ton Beaglebone Black? Alors voici:

beaglebone-black-frontVous vous souvenez de mon article sur le Broadband Hamnet? J’ai finalement converti mon vieux routeur Linksys en node Mesh et j’ai utilisé mon Beaglebone Black pour en faire un serveur. Et ça fonctionne NICKEL! Donc, si nous voulons monter un réseau Mesh, je branche tout simplement mon petit Beagle sur mon routeur pour donner un service HTTP. Pour l’occasion, j’ai utilisé Flatpress qui n’est pas aussi conviviale que WordPress, mais il a une structure tellement simple qu’il n’utilise pas beaucoup de ressources et il est vite comme l’éclaire sur le réseau Mesh. J’en suis très fière.

Aussi, en tant que radioamateurs, nous aimons beaucoup communiquer. Alors, j’ai aussi installé un serveur IRC. Lui aussi fonctionne très bien et j’ai bien hâte de pouvoir l’utiliser en direct avec d’autres radioamateurs.

Il ne me reste plus qu’à configurer mon serveur FTP. Bien oui, un serveur FTP est simple et aussi très rapide, mais j’ai actuellement des problèmes à la configuration de celui-ci. Peut-être, je devrais envisager de changer le serveur FTP.

Alors voici ce que j’en ai fait. Il est très tranquille dans son petit coin, mais il est paré à rendre service à la communauté.

VA2OS

 

Gopher sur Raspberry Pi

J’avais promis un petit tuto sur l’installation de Gopher sur un Raspberry pi, après quelques semaines d’attentes, le voici.

L’adresse de mon serveur Gopher est gopher://gopher.voyez.ca. Pour visionner les pages, vous devez avoir un navigateur approprié. Sur les mobiles il existe iGopher ou voici d’autres suggestions ici. Si vous avez réussi à faire votre site, c’est avec plaisir que je vais ajouter votre adresse à mon site Gopher. Envoyez-moi un message avec votre adresse.

Avant de suivre ce tutoriel, assurez-vous de bien avoir préconfiguré votre Raspberry. Vous pouvez vérifier ici. Les points importants de votre configuration sont

  • Réserver une adresse IP pour votre Raspberry avec votre router
  • Nom de domaine dynamique gratuit
  • Modifier le fichier cron
  • Ouvrir le port 70 dans votre routeur et le relayer à l’adresse IP de votre Raspberry.

Si vous avez complété tous ces éléments, passez à l’étape suivante…

Installation du serveur Gopher

Il y a plusieurs types de serveurs Gopher que vous pouvez trouver sur internet. J’ai choisi Geomyidae car il utilise très peu de ressource. Donc, ça colle bien avec la réalité du Raspberry Pi, surtout que j’ai un Ratflector et DVAPTool qui roulent aussi sur le même ordinateur.

Ouvrir une session SSH sur votre Raspberry.

Comme toujours, une petite mise à jour vaut vraiment le coup

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade

Ensuite, nous devons télécharger le fichier et installer Geomyidae:

mkdir ~/build
cd ~/build
wget http://r-36.net/src/geomyidae/geomyidae-current.tgz
cd geomyidae-*
 make
 make install

Lorsque terminé, vous devez créer un répertoire ou les pages seront stockées. Votre page de départ devra être nommée de cette façon: index.gph.

mkdir -p /var/Gopher

Pour la suite, j’ai utilisé un script réalisé par le créateur, Bob Mottram, de la freedombone.  Créé un fichier avec votre éditeur préféré comme Vim

sudo vim /etc/init.d/gopher

Voici le code à coller dans votre fichier

#! /bin/sh
### BEGIN INIT INFO
# Provides: gopher
# Required-Start: $remote_fs $syslog
# Required-Stop: $remote_fs $syslog
# Default-Start: 2 3 4 5
# Default-Stop: 0 1 6
# Short-Description: Gopher daemon
# Description: Gopher daemon
### END INIT INFO

# Do NOT "set -e"

# PATH should only include /usr/* if it runs after the mountnfs.sh script
PATH=/sbin:/usr/sbin:/bin:/usr/bin
DESC="Gopher daemon"
NAME=geomyidae
DAEMON=/usr/bin/$NAME
DAEMON_ARGS="-l /var/log/geomyidae.log -b /var/Gopher -p 70"
PIDFILE=/var/run/$NAME.pid
SCRIPTNAME=/etc/init.d/$NAME

# Exit if the package is not installed
[ -x "$DAEMON" ] || exit 0

# Read configuration variable file if it is present
[ -r /etc/default/$NAME ] && . /etc/default/$NAME

# Load the VERBOSE setting and other rcS variables
. /lib/init/vars.sh

# Define LSB log_* functions.
# Depend on lsb-base (>= 3.2-14) to ensure that this file is present
# and status_of_proc is working.
. /lib/lsb/init-functions

#
# Function that starts the daemon/service
#
do_start()
{
 # Return
 # 0 if daemon has been started
 # 1 if daemon was already running
 # 2 if daemon could not be started
 start-stop-daemon --start --quiet --pidfile $PIDFILE --exec $DAEMON --test > /dev/null \
 || return 1
 start-stop-daemon --start --quiet --pidfile $PIDFILE --exec $DAEMON -- \
 $DAEMON_ARGS \
 || return 2
 # Add code here, if necessary, that waits for the process to be ready
 # to handle requests from services started subsequently which depend
 # on this one. As a last resort, sleep for some time.
}

#
# Function that stops the daemon/service
#
do_stop()
{
 # Return
 # 0 if daemon has been stopped
 # 1 if daemon was already stopped
 # 2 if daemon could not be stopped
 # other if a failure occurred
 start-stop-daemon --stop --quiet --retry=TERM/30/KILL/5 --pidfile $PIDFILE --name $NAME
 RETVAL="$?"
 [ "$RETVAL" = 2 ] && return 2
 # Wait for children to finish too if this is a daemon that forks
 # and if the daemon is only ever run from this initscript.
 # If the above conditions are not satisfied then add some other code
 # that waits for the process to drop all resources that could be
 # needed by services started subsequently. A last resort is to
 # sleep for some time.
 start-stop-daemon --stop --quiet --oknodo --retry=0/30/KILL/5 --exec $DAEMON
 [ "$?" = 2 ] && return 2
 # Many daemons don't delete their pidfiles when they exit.
 rm -f $PIDFILE
 return "$RETVAL"
}

#
# Function that sends a SIGHUP to the daemon/service
#
do_reload() {
 #
 # If the daemon can reload its configuration without
 # restarting (for example, when it is sent a SIGHUP),
 # then implement that here.
 #
 start-stop-daemon --stop --signal 1 --quiet --pidfile $PIDFILE --name $NAME
 return 0
}

case "$1" in
 start)
 [ "$VERBOSE" != no ] && log_daemon_msg "Starting $DESC" "$NAME"
 do_start
 case "$?" in
 0|1) [ "$VERBOSE" != no ] && log_end_msg 0 ;;
 2) [ "$VERBOSE" != no ] && log_end_msg 1 ;;
 esac
 ;;
 stop)
 [ "$VERBOSE" != no ] && log_daemon_msg "Stopping $DESC" "$NAME"
 do_stop
 case "$?" in
 0|1) [ "$VERBOSE" != no ] && log_end_msg 0 ;;
 2) [ "$VERBOSE" != no ] && log_end_msg 1 ;;
 esac
 ;;
 status)
 status_of_proc "$DAEMON" "$NAME" && exit 0 || exit $?
 ;;
 #reload|force-reload)
 #
 # If do_reload() is not implemented then leave this commented out
 # and leave 'force-reload' as an alias for 'restart'.
 #
 #log_daemon_msg "Reloading $DESC" "$NAME"
 #do_reload
 #log_end_msg $?
 #;;
 restart|force-reload)
 #
 # If the "reload" option is implemented then remove the
 # 'force-reload' alias
 #
 log_daemon_msg "Restarting $DESC" "$NAME"
 do_stop
 case "$?" in
 0|1)
 do_start
 case "$?" in
 0) log_end_msg 0 ;;
 1) log_end_msg 1 ;; # Old process is still running
 *) log_end_msg 1 ;; # Failed to start
 esac
 ;;
 *)
 # Failed to stop
 log_end_msg 1
 ;;
 esac
 ;;
 *)
 #echo "Usage: $SCRIPTNAME {start|stop|restart|reload|force-reload}" >&2
 echo "Usage: $SCRIPTNAME {start|stop|status|restart|force-reload}" >&2
 exit 3
 ;;
 esac

Sauvegarder le fichier et démarrer votre service Gopher

sudo chmod +x /etc/init.d/gopher
sudo update-rc.d gopher defaults
sudo service gopher start

 

Voilà! Maintenant, si vous tapez l’adresse de votre serveur Gopher dans votre navigateur Gopher, tout devrait bien aller.

Pour terminer, j’aimerais dire merci à Bob Mottram, car sans lui, je n’aurais pas passé au travers de cette installation. Voici le lien vers sa Freedombone.

Installation de D-Rats et d’un Ratflector sur RaspberryPi

Déjà le troisième article sur 4!

Dans cette partie, il est impératif d’ouvrir des ports pour que le Ratflector puisse communiquer avec le monde extérieur et aussi d’avoir un nom de domaine dynamique synchronisé avec votre adresse IP externe. Si vous n’avez pas fait cette partie, vous pouvez vous référer à la première partie de cette série de 4, ici!

Vous êtes Radioamateur et vous aimeriez mettre en place une Ratflector pour pouvoir communiquer et brancher des nodes pour D-Rats. Si c’est votre premier contact avec D-Rats, vous pouvez consulter le site web officiel ici http://www.d-rats.com/ pour en apprendre plus.

J’adore utiliser D-Rats et dans des situations d’urgences, c’est un outil de première classe. Comme notre Raspberry Pi assez performant, nous pouvons lui ajouter un Ratflector et de plus il est assez simple à configurer. Installer un Ratflector est un jeu d’enfant si nous avons bien préconfiguré notre Raspberry. Veuillez prendre note que je n’ai aucun radio de brancher sur le port com du Raspberry. Ceci pourrait faire objet d’un autre article si le temps me le permet.

Installation de D-Rats

Pour débuter, veuillez ouvrir un terminal sur votre Raspberry ou ouvrir une session SSH

Démarrons immédiatement avec une bonne mise à jour.

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade

Ensuite, selon le site de D-Rats, nous installerons des paquets nécessaires et D-Rats aussi.

sudo apt-get install python-libxml2 python-libxslt1 python-serial python-glade2
sudo atp-get install d-rats

Voilà, c’est tout! Qui a dit que Linux était compliqué? 🙂

Maintenant, déconnectez-vous et ouvrir une session VNC. Cliquez sur le bouton [Menu] [Run] et commencez à écrire le mot [d-rats]. Vous devriez voir apparaitre d-rats_repeater. Cliquez dessus pour le faire démarrer.

run d-rats

Cette fenêtre vous apparaitra et vous devez y configurer le port que vous avez déjà configuré dans votre routeur. Par défaut, le port est 9000 et c’est ce même port qui est configuré dans votre routeur si vous avez suivi les indications de l’article précédent. Inscrire l’indicatif de votre Ratflector dans Repeater Callsign et cliquez sur [on].repeater off

Si vous avez fait la portion de la configuration d’un nom de domaine dynamique, votre Ratflector sera joignable par tous vos amis radioamateurs avec ce même nom de domaine. Maintenant, votre défi est d’y brancher un radio pour faire de la communication numérique on the air et de le configurer correctement dans la portion Path de votre Ratflector.

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VA2OS

 

 

#DVAPTool sur #RaspberryPi

Si vous n’avez pas installé Rasbian sur votre Raspberry Pi, vous pouvez suivre le guide sur cette page.

Maintenant que nous avons bâti une bonne base pour notre Raspberry, il est maintenant le temps d’installer notre logiciel pour contrôler notre DVAP.

DVAPPlusieurs autres logiciels existent comme irccddb et plus. Ceci dépend ce que vous voulez en faire. Je ne suis pas admirateur de DCS pour des raisons personnelles et je ne suis pas un utilisateur compulsif du DVAP non plus. Alors je voulais quelque chose de simple et rapide à installer sans trop me casser la tête. Donc j’ai opté pour le programme standard du DVAP qui est DVAPTool. Je pensais que l’installation serait rapide et simple, mais je me suis heurté à un mur après l’installation. Rien ne fonctionnait. Après quelques recherches, je me suis aperçu que le logiciel DVAPTool sur le site de http://dvapdongle.com, ne fonctionnait pas sur Raspberry. Et voici comment faire l’installation rapide avec la bonne version de DVAPTool pour notre Raspberry. Veuillez noter que c’est une version graphique et que Robin AA4RC travaille à une version texte que je n’ai pas encore trouvée.

Installation de DVAPTool

Ouvir un terminal sur votre Raspberry ou encore mieux, ouvrir une session SSH.

Il est toujours bon de profiter de ce moment pour faire quelques mises à jour.

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade

Télécharger ce dont nous avons besoin.

sudo apt-get install qt4-dev-tools
curl -O http://opendstar.org/tools/DVAPTool-1.04-rpi.tgz

Nous allons déplacer le fichier pour le repérer facilement sur le Desktop ou le Bureau selon la configuration de votre Raspberry et le décompresser

mv DVAPTool-1.04-rpi.tgz ~/Desktop/
cd Desktop
sudo tar xzPf DVAPTool-1.04-rpi.tgz

Fermez maintenant votre session SSH et comme DVAPTool est une version graphique, nous le démarrerons en mode graphique 🙂

Si vous n’êtes pas directement sur votre raspberry, connectez-vous avec VNC. N’oubliez pas de brancher votre DVAP aussi. Vous devriez voir le fichier DVAPTool sur votre bureau. Démarrez-le et configurer votre indicatif et la fréquence désirez. Cliquez sur [open] et le tour est joué. Vous pouvez mettre le fichier compressé dans la poubelle si vous le désirez.

DVAPTool

Maintenant que tout est fonctionnel, vous pouvez profiter de ce petit gadget qui n’est pas trop gourmand en électricité. J’aimerais aussi vous dire, qu’il se peut que votre DVAP draine de la puissance électrique de votre Raspberry PI. C’est pour cette raison qu’il est vivement conseillé de mettre un Hub USB alimenté entre votre DVAP et votre RaspberryPi. Ce n’est pas très couteux et ceci vous évitera des petits désagréments.

Si a toute foi vous êtes à vos premières armes pour l’utilisation du DVAP, vous pouvez toujours consulter les instructions du DVAP que j’avais traduit en français.

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VA2OS

#Serveur #RaspberryPi pour #Radioamateur et serveur #Gopher

Raspb

Je viens de terminer mon serveur Raspberry pi, pour profiter de trois services que j’avais besoin. J’ai pensé qu’il serait intéressant de partager mon expérience avec vous. Si vous avez l’intention de faire un peu la même chose, je vous suggère ces 4 articles qui paraitront l’un à la suite de l’autre. Voici mon plan d’attaque.

Comme la communauté du Raspberry est assez imposante, je ne ferai pas de tutoriel très explicite à propos de l’installation du logiciel sur la carte SD et l’installation du VNC, car il y existe des pages déjà bien faits à ce sujet. Cependant, je vous enverrai sur des liens que je crois essentiels à la bonne réalisation de votre projet.*

Le projet peut paraitre grandiose pour certain, mais il ne sera pas impossible de le réaliser durant une soirée si vous êtes habitués et une journée pour les gens moins expérimentés. Je tiens aussi à préciser au public en général que les logiciels DVAPTool et D-Rats s’adressent aux radioamateurs seulement et vous devez être muni d’une licence appropriée pour les utiliser. Donc, aucun problème pour le montage du Raspberry Pi, nom de domaine dynamique, VNC et le serveur Gopher.

Êtes-vous prêt? Go!

Installation du logiciel d’exploitation

Vous avez plusieurs choix pour l’installation du logiciel d’exploitation sur un Raspberry Pi. Mon choix de Rasbian (Debian wheezy) assurera un bon fonctionnement des éléments que nous installerons plus tard. Commencez par télécharger l’image de Raspbian. Si vous êtes sous Linux, gâtez-vous avec cette commande.

wget http://downloads.raspberrypi.org/raspbian_latest

Après avoir téléchargé le fichier, décompressez-le.

Pour éviter tout problème, ayez une carte SD d’au moins 8 Gb class 10 et formater la, même si elle est neuve. Je vous parle en connaissance de cause. 😉 En FAT32, cela fera l’affaire.

Pour installer le logiciel sur la carte, suivez les indications sur cette page. RaspberryPihttps://www.raspberrypi.org/documentation/installation/installing-images/README.md. Si ça vous semble compliqué, suivez les indications attentivement et tout devrait bien aller, peu importe votre système d’exploitation.

Revenez à ce point, lorsque ça sera complété. Essayez de résister à la tentation de faire démarrer votre Raspberry Pi. Nous avons une étape supplémentaire à faire avant le démarrage.

 

Nom de domaine dynamique gratuit

Comme nous avons l’intention de faire un serveur Gopher et de faire un Ratflector, il serait bien d’avoir un nom de domaine et comme la plupart des gens n’ont pas d’adresse IP fixe, il faut se trouver une solution et j’en ai une toute simple en plus d’être gratuite! Donc si vous avez un budget restreint, c’est merveilleux.

Allez sur http://freedns.afraid.org pour vous ouvrir un compte et cliquer sur « subdomains » et faire « add » pour créer votre nom de domaine.

Choisir « dynamic DNS » choisir votre nom de domaine et cliquer sur « quick cron example » et vous devriez voir une ligne qui ressemble à :

4,14,24,34,44,54 * * * * root sleep 29 ; /usr/bin/timeout 200 wget -O - https://free\ dns.afraid.org/dynamic/update.php?ABCKDNRCLFHENSLKNFEGSBFLFF== >> /dev/null 2>&1 &

Sauvegardez votre ligne dans un fichier texte sur votre ordinateur et conservez-la pour plus tard. Nous en aurons de besoins pour synchroniser notre nom de domaine avec notre adresse IP.

Premier démarrage

Insérer votre carte SD dans votre Raspberry et branchez-y un clavier, souris, écran et l’adaptateur d’alimentation.

Lors du premier démarrage, votre Raspberry démarrera un programme de configuration. Voici les changements qu’il faut faire. (notez que je n’ai pas mis mon Raspberry en français, car j’ai déjà éprouvé certains problèmes)

1- Expand Filesystem
2- Change User password – Changer le mot de passe
3- Enable Boot to desktop – Faire démarrer le desktop
4- Internationalisation – choisir votre fuseau horaire
Dans le Menu Advanced
A2- Hostname – Inscrire votre nouveau nom de domaine
A4- SSH – Nous aurons besoin de SSH, démarrer le service.

Vous pouvez redémarrer votre Raspberry Pi avec votre nouvelle configuration.

Réservation d’une adresse IP et Ports

Maintenant que votre mini-serveur est configuré, avant de vous connecter en SSH ou VNC, il serait très pratique de lui réserver une adresse IP sur votre réseau local et d’ouvrir les ports appropriés pour l’extérieur de votre réseau.

Ouvrir le terminal de votre Raspberry et entrer la commande ifconfig

@gopher ~ $ ifconfig
eth0 Link encap:Ethernet HWaddr 00:87:fb:00:d5:00 

Dans la première ligne, le HWaddr est le MAC adresse de votre Raspberry. Prenez-le en note.

Maintenant, vous devez aller dans les paramètres avancés de votre routeur et de réserver une adresse IP, exemple : 192.168.0.41. Une façon de toujours réserver cette adresse pour votre Raspberry, c’est de faire une réservation par son MAC adresse, celui qu’on a pris en note avec le ifconfig. Cela dépend de votre routeur et je ne peux pas vous aider bien plus que ça, sur ce point. Vérifier aussi l’adresse de votre routeur. S’il a une adresse comme 10.0.1.1 alors, on donnera une adresse du genre 10.0.1.41. Seuls, les chiffres après le dernier point diffèrent de l’adresse du routeur.

Pour les ports, le port 70 est utilisé pour Gopher et le port 9000 pour D-Rats. Donc, encore ici, vous devrez dire à votre routeur d’ouvrir ces ports en UDP et TCP pour l’adresse IP que vous avez réservée pour votre serveur.

Si votre routeur ne fait pas un redémarrage après ces changements, forcez-le à redémarrer pour être sûr que les changements soient bien appliqués.

Maintenant que vous avez réservé une adresse IP pour votre serveur, vous pouvez maintenant y accéder en SHH à l’aide d’un terminal avec la commande ssh pi@adressseipreservé de même avec VNC. À ce stade, nous n’avons pas encore synchronisé le nom de domaine.

Installation du VNC

Si vous n’êtes pas familier avec SSH, laisser votre moniteur et clavier branché. Si oui, débranchez votre écran, claviers et souris.

L’installation d’un VNC est primordiale si vous prévoyez utiliser votre Raspberry Pi sans périphériques. Si votre intention est d’y laisser les périphériques branchés, vous pouvez sauter cette étape. L’installation du VNC se fait très facilement avec SSH. Si vous avez un PC sous Windows, je vous recommande Putty. Suivre ce lien pour l’installation du VNC. Tout y est

https://www.raspberrypi.org/documentation/remote-access/vnc/

Synchronisation avec le nom de domaine dynamique

Dernière étape, synchronisez votre nom de domaine avec votre serveur.  Connectez-vous via ssh sur votre Raspberry ou ouvrez une fenêtre terminal sur votre Raspberry.  Vous vous souvenez de la ligne de commande que je vous ai fait mettre de coter? Quick cron exemple? C’est ici que nous en aurons besoin. Cron va pouvoir vérifier notre adresse iP publique et la changer s’il y a lieu sur le site http://freedns.afraid.org pour s’assurer que votre serveur sera toujours rejoignable. Pour se faire, nous devons éditer le fichier crontab en mode root.

cd /etc
sudo crontab -e

 

Insérer la ligne que nous avons copiée de quick cron exemple, sous la ligne qui ressemble à

# m h dom mon dow user command

Maintenant que notre fichier crontab est modifié, il faut remettre le service en marche. Nous pouvons redémarrer le service.

service cron restart

À partir de ce moment, votre serveur pourra être contacté par le nom de domaine que vous aviez choisi. Si vous désirez vous connecter en SSH avec votre nom de domaine, vous devrez ouvrir le port approprié dans votre routeur.

Voilà, c’est déjà tout pour la première partie. Pour la suite, nous aborderons l’installation du DVAP, D-Rats et du serveur Gopher.

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VA2OS

 

*Vous êtes les seuls responsables de ce que vous faites avec vos équipements. Ces articles sont à titre pédagogique et je ne peux être tenu responsable d’aucun bris ou tout autre inconvénient.

Free DNS provides easy shared DNS hosting & URL forwarding


Programmer votre IC-80 ou 880 avec Linux

Cela fait un peu trop longtemps que je n’ai pas parlé de la radioamateur. Donc, voici un article qui saura marié informatique et radio amateurisme.ic-80ad

Voilà quelques années que je me suis permis de m’acheter le petit couple de radios, le IC-80 et le ID-880H. Même s’il existe le programme CHIRP, pour vous permettre de transférer des fréquences programmées entre différents radios, le programme de icom le fait avec brio entre ces deux appareils. Téléchargez-le maintenant.

Voici que vous avez un ordinateur avec Linux d’installé et comme le programme du 80-880 a été développé sous Windows, vous avez peut-être eu le réflexe de chercher une autre solution pour programmer votre ou vos radios. Bonne nouvelle, si vous ne l’avez pas essayé, je peux vous dire 880hque ça fonctionne à merveille. Voici comment…

 

 

Prérequis :

Comme le logiciel fonctionne sous Windows, nous allons avoir besoin de quelque chose pour faire rouler notre logiciel. La méthode compliquée est d’installer dans une machine virtuelle une version de Windows et ensuite d’installer le logiciel de icom. Mais c’est lourd et assez long.

C’est là que Wine (Wine is not an emulator) viendra à notre rescousse. Plusieurs distributions ont déjà installé Wine pour vous, mais si ce n’est pas le cas, vous devrez l’installer vous-même. Pour WINE-Logo.svginstaller Wine, rien de plus compliqué à faire. Ouvrir une fenêtre terminale (hou!), se mettre en mode super utilisateur (ou si vous préférez, passez les commandes avec sudo) et faire un yum install wine ou un apt-get install wine selon votre distribution.

Lorsque l’installation est terminée, suivre les indications pour configurer Wine. Ensuite, repérer le logiciel que vous avez téléchargé du site icom. Décompressez-le, cliquer avec le bouton droit de la souris sur le fichier d’installation icom et choisir « ouvrir avec Wine ».

L’installation du logiciel 80-880 se fera comme si vous étiez sous Windows. Maintenant que l’installation est terminée, habituellement c’est là que ça bloque. Si vous utilisez le câble OPC-478UC, qui est un câble USB, vous devez créer un lien symbolique, car il n’est pas créé immédiatement lors de l’installation de Wine.

La commande ci-dessous vous permettra de résoudre le problème. Vérifiez que vous n’avez rien sur le com1 avant de passer la commande dans un terminale. Sinon choisir un numéro de « com » différent.

ln -s /dev/ttyUSB0 ~/.wine/dosdevices/com1

Maintenant, lancer le logiciel de programmation de votre IC 80-880 et choisir le port com1 ou le « com » que vous avez préalablement programmé lors du démarrage et tout devrait fonctionner comme un charme.

Il ne vous reste que le plus long à faire, entrer vos fréquences favorites.

Ajout 7 juin 2015:

Je viens de m’acheter un 5100 dont j’ai installé son logiciel sur Linux à l’aide de Wine. Même si l’installateur me donne une erreur, je confirme que celui-ci fonctionne impeccablement et il n’y a aucun problème pour importer et exporter les fichiers CSV!

73 à tous!

Certifier son #twitter sans se prendre pour une personnalité!

Vous avez surement remarqué que sur Twitter, les personnalités publiques sont certifiées. Ceci est pour nous aider à identifier la personne véritable que nous cherchons ou voulons suivre. Et comme il est facile de prendre l’identité d’une autre personne sur Twitter, ce système de certification est vraiment le bienvenu.images

Mais si vous lisez bien les règlements de ce système, vous vous apercevrez bien vite que si vous êtes comme moi, une personne bien ordinaire du publique, vous ne pouvez pas vous faire certifier. Et vous est-il déjà arrivé de rechercher un ami ou une connaissance avec un résultat pas très clair sans être sûr que c’est la bonne personne? Surtout lorsque la confusion apparait soudainement quand on vous cherche? Que faire?

Il y a probablement d’autres solutions existantes sur internet, mais keybase.io est la solution alternative que j’ai trouvée pour le commun des mortels. (si l’on garde en tête qu’une vedette publique ne dort pas, ne mange pas, est à plusieurs endroits en même temps, ne va pas à la toilette, etc.) Le hic avec Keybase est qu’il est sur invitation pour le moment, car il est toujours en version alpha. Il ne faut pas lâcher le morceau pour autant, car finalement, après m’être inscrit il y a plusieurs mois sur leur site web, j’ai reçu mon invitation. Ce qui m’a donné la chance de l’essayer.

Certifié son compte avec Keybase ne prend que quelques secondes. Je n’ai pas le petit truc bleu à côté de mon nom, mais si vous allez dans mon profile, j’ai « piné » un message qui confirme que mon compte Twitter est bien lié avec mon compte Keybase et que c’est bien moi. Si je me fais pirater mon compte Twitter ou que je me rends compte que l’intégrité de mon compte a été altérée, je peux révoquer ce lien à tout moment. logo

Une autre chose que vous pouvez faire, si vous n’avez pas de compte Keybase, est de mettre sur votre site web le bouton officiel de Twitter créé à partir de votre compte Twitter. C’est ce que j’ai fait et maintenant mon compte est validé par Keybase et mon site web et je n’ai même pas eu besoin d’avoir l’air d’une personnalité pour le faire!

Si vous n’avez jamais eu accès à Keybase, ce qui m’a surpris le plus est que ce système peut gérer votre clé publique de façon centralisée. Je sais que la tendance est de décentralisé, mais la gestion de clé est tellement nébuleuse que ce système peu vraiment aider a faire une bonne gestion de celle-ci.

Dans cet article, j’ai parlé de la certification de Twitter, mais avec Keybase, vous pourrez aussi valider :

  • Site web
  • Compte reddit
  • adresse Bitcoins
  • Compte Github
  • Hacker news
  • Surement d’autres à suivre

De mon côté, j’ai plutôt essayé l’interface web de Keybase, mais si vous êtes habitué aux lignes de commandes, elles sont aussi disponibles. Si quelqu’un à le désire de développer un système de certification pour GNU social ou Diaspora*, je pense que c’est aussi possible à réaliser et serait bénéfique pour la communauté. Pour terminer, ce qui est réconfortant dans Keybase est quand vous voulez suivre une personne, Keybase vous guide vers les bons comptes de la personne recherchée. Surtout si vous voulez transférer des Bitcoins, l’identité de la personne vous apparaitra un peu plus évidente.

 

La #piratebox peut être bien pratique

C’est par les statuts de mes contacts sur Diaspora*, que j’ai entendus parler de la Piratebox pour la première fois. Pourtant, elle existe depuis près de trois ans. Selon Wikipédia, la Piratebox a été imaginée par un professeur en 2011 dans le but de partager des fichiers avec ses élèves sans être branchée sur Internet.

pirateboxJe trouvais ce volet assez intéressant, car lors de nos réunions mensuelles de notre association, il n’est pas toujours possible d’avoir accès à Internet. Donc, je peux me servir de cette boîte comme une station de partage de documents, sans même qu’il existe une connexion à internet.

La Piratebox est un projet très facile à réaliser, mais avant de commencer ce projet, il y a peut-être des petits détails qu’il serait intéressant à savoir. Voici quand même deux adresses qui devraient être consultées pour votre réalisation : le site officiel http/piratebox.cc qui est en anglais et en français un site d’un fans de la Piratebox http://pirateboxfr.com/. C’est avec ces deux sites que j’ai réalisé ma Piratebox, mais il en existe plusieurs autres à découvrir et aussi, beaucoup d’autres projets dérivés de celui-ci, par exemple Dead drops.

Le Projet

Comme je vous disais, le projet n’est pas compliqué en soi. Il suffit de trouver un router compatible comme le TP-Link MR-3020 ou le MR-3040 ainsi qu’une clef USB de 16 Gb formaté en Fat32 qui est requis tant pour l’installation du firmware que de contenir vos fichiers à partager. Via un câble Ethernet qui relie votre ordinateur avec votre router, vous pourrez installer le nouveau firmware sur votre dispositif. Ceci ne prend qu’une quinzaine de minutes à réaliser. Après l’installation, il y a une petite configuration à faire et en moins de 30 minutes, vous avez un partage « off the record » fonctionnel, si vous voyez ce que je veux dire…

IMG_0054Pour ma piratebox, j’ai choisi le MR-3040, car celui-ci est doté d’une batterie intégrée, ce qui rend votre dispositif ultraportable. Comme vous voyez sur cette photo, je n’ai qu’à transporter le MR-3040 avec une clef USB et voilà! Vous pouvez vous servir vous-même.

Ce qui est de plus intéressant avec ce projet, et c’est que je vous conseille de faire si l’envie est plus grande que votre budget, est de fouiller dans vos tiroirs, si par hasard, vous ne pouviez pas trouver un téléphone Android, un vieil ordinateur ou si par malheur vous avez un Raspberry Pi qui n’a pas encore trouvé sa vocation. Dépendamment à quel degré vous avez besoin de portabilités, la Piratebox est réalisable avec tous ces dispositifs.

Bon projet!

 

 

Réseau Mesh pour Radioamateur!

Lors d’une de nos réunions à notre association de radioamateurs, mon ami Sébastien, VE2GTZ arrive avec une idée, qui était très bonne, mais que je ne jugeais peut-être pas pratique pour moi. Il nous a présenté la possibilité de transformer nos vieux router Linksys en point d’accès pour réseau Mesh pour les radioamateurs.

Mon point était que, chez moi, je n’ai pas de possibilité d’installer d’antenne sur mon toit et qu’il n’y a pas beaucoup de radioamateurs près de chez moi pour que l’on puisse se brancher en réseau. Donc, peu d’utilité. Quoi qu’il en soit, la graine avait été semée dans mon esprit et elle a germé pendant quelques mois.

routerLa semaine passée, je tombe sur mon vieux router, un vieux WRT54GS et je me suis dit, tant qu’avoir mon vieux routeur dans les mains, vérifions s’il est compatible. Effectivement, il était compatible. Alors je me parle encore; regardons si c’est compliqué d’installer le firmware sur le vieux router. Et bang! en 15 minutes, j’avais un « access point » en 2.4Ghz fonctionnant sur les fréquences de radioamateurs. En passant, même si je me parle souvent, ce n’est pas contagieux…

 

Bon, j’étais tout de même contant de l’avoir fait, mais je ne comprenais pas encore trop bien, ce que je pouvais réellement faire avec ce système. Premièrement, comment ça marche?

Comme dit le site Broadband-Hamnet, je viens de changer le fonctionnement fondamental de mon routeur! Plus moyen de me brancher Wi-Fi sur ce router parce que maintenant, la portion Wi-Fi ne sert qu’a se brancher sur le réseau Hamnet, sur les fréquences de radioamateurs, en 2.4Ghz et tout ça automatique! Cela veut dire trois choses, que les radioamateurs peuvent avoir leur propre réseau « internet » et de plus, avec presque ZÉRO configuration et encore de plus, qui peut être facilement portable! OK, vous avez gagné, je viens de crouler sous la pression, c’est un jouet pour radioamateur hyper intéressant!

Le but avec ce réseau est d’utiliser le moins possible l’internet. Si l’on se met dans un contexte de situation d’urgence, ceci nous donne la possibilité de monter des réseaux rapidement et même offrir des services comme :

  • VOIP
  • WEB
  • FTP
  • Caméra IP
  • Station météo
  • Serveur chat
  • E-mail

Et j’en passe. Imaginez-vous donc que c’est ce que j’ai fait. Je vous disais que j’avais un Beaglebone black et que je ne savais pas trop quoi faire avec? Je lui ai trouvé sa vocation. Pour le moment, j’en ai fait un serveur web pour en faire un site d’informations et d’aide. Il ne me reste qu’à peupler les pages et de monter mon router et mon beaglebone dans une boîte. Tout ce système utilise maximum 1 A! Avec une bonne pile, je peux les faire fonctionner pendant des heures et des heures! De là l’idée d’en faire une station portable. Alors je vais pouvoir le déplacer là où on en aura besoin!

id-1Après avoir déjà utilisé un ID-1 de iCOM en mode DATA à 128 kb/s, le router Linksys, lui, utilise une vitesse de 54 Mb/s et peut-être même plus dans certains cas, viens un peu voler la vedette. Il vous en coutera 20 $ ou 40 $ pour faire du DATA sur les fréquences radioamateurs à une vitesse très convenable comparativement à 900 $ pour le ID-1. Quoiqu’il manque un microphone au router Linksys, mais ça, c’est une bonne idée de projet! Non?

#UEFI #GPT #BIOS #MBR Ma petite histoire

Cela fait, une dizaine d’années que j’expérimente Linux de façon sporadique. Donc, je ne suis pas un expert mais plutôt une personne curieuse et qui aime trouver des alternatives. Voilà presque 3 mois, j’ai changé ma carte-mère mon CPU et mon disque dur sur mon PC dans le but d’être assez puissant pour aller rejoindre mes amis à un nouveau jeu sous Windows. Mais je n’ai pas gardé à l’esprit que la technologie avance toujours en vitesse grand V et cette fois-ci, elle m’attendait dans le détour avec un beau sourire en coin.

Même si cela peut faire peur à quelques personnes, installer un disque dur ou une carte-mère n’est pas vraiment sorcier. Alors, c’est ce que j’ai fait avec excitation lorsque mes pièces commandées via un de mes amis ont atterri sur mon bureau. Avec les yeux presque fermés, dans une soirée, tout était installé ainsi que Windows. Je décide, par manque de temps, d’installer Linux plus tard. BUZZZZ erreur!

Après avoir passé pas mal de temps à installer toutes les applications nécessaires et à rendre Windows à mon gout, il est maintenant le temps pour moi, d’installer Fedora21 pour préserver mon installation Windows. Grosse erreur de ma part lorsque je m’aperçois que Fedora ne peut pas écrire dans la table de partition GPT. Hein? C’est quoi ça?

Bien, ça l’air que les temps ont changé. Nous sommes habitués à voir sur nos cartes-mères un firmware qui s’appelle BIOS (Basic Input Output System). Une des fonctions principales de ce BIOS est de faire le lien entre tout ce qui existe sur votre ordinateur et votre OS, dont le disque dur qui lui a une table de partition MBR (Master Boot Record). Ce temps est maintenant révolu et depuis quelques années le firmware UEFI(Unified Extensible Firmware Interface) prend la place du BIOS. Comme j’ai lu sur certains blogues, il ne serait pas correct d’appeler l’UEFI un BIOS. L’UEFI est en fait, au même titre que le Bios, un firmware pour la carte-mère, mais avec des fonctions supplémentaires et plus polyvalentes.

Alors, quel est ton problème? Lorsque j’ai installé mes nouvelles pièces dans mon ordinateur, je n’ai pas forcé le formatage de mon nouveau disque dur avec une table de partition GPT (GUID Partition Table). Alors, j’avais mon Windows installé sur un disque dur avec une table de partition en MBR. Donc, en résumé, l’UEFI est compatible avec les partitions MBR et GPT, cependant son vrai standard est le GPT pour vous donner la capacité d’utiliser des disques durs de taille supérieure à 2.2 Tb. Là où ça plante, c’est que lorsque tu installes Fedora21 en 64 bits, le standard est UEFI-GPT seulement. Donc aucune façon d’installer Fedora 21 64bits sur une partition MBR. Sinon, vous devez vous contenter d’une installation de Fedora 21 en 32bits.

Je pense qu’il est possible de contourner le problème en faisant l’installation via un CD-ROM, mais au point où on en est, aussi bien de faire un clean install. Maintenant, vous pouvez vous imaginer que j’ai dû tout reformater avec une table de partition GPT, ainsi réinstaller Windows et ensuite Fedora21. La bonne nouvelle est que si maintenant je veux installer un disque dur de plus de 2.2 Tb, je peux le faire sans problèmes. Ce qui n’est pas vrai si ma décision avait été de rester en MBR.

Maintenant, tout roule en 64 bits impeccablement et même si j’ai galéré un weekend pour remettre mon ordinateur A1, j’ai appris bien de nouvelles choses et on s’en sort toujours gagnant. Alors, si vous avez l’intention de vous monter un nouvel ordi ou d’en améliorer un, soyez sensible à cette dynamique et prenez la bonne décision, dès le départ.